LA CHASSE EN MUSIQUE
La musique de chambre
- Le Chasseur , du Deuxième Livre de clavecin, 5ème Suite, de Jean-François DANDRIEU (1682-1738)
- Quatuor n°17 en si bémol K. 458 La Chasse (Vienne, 9 novembre 1784) de W.A. MOZART (1756-1791) ; 4e quatuor dédié à Haydn.
- Quatuor op. 1 en si bémol Majeur La Chasse de Joseph HAYDN (1732-1809)
- Sonate pour clavier La Chasse op. 96 de Domenico SCARLATTI (1685-1757)
- Les Plaisirs de la chasse, suite de pièces pour clavecin de Louis-Claude DAQUIN (1694-1772)
- Sonate n°17 en ré K. 576 (Vienne, juillet 1789) de W.A. MOZART (1756-1791)
- Sonate pour piano n° 18 op. 31 n°3 (finale), de Ludwig van BEETHOVEN (1770-1827)
- La chasse fantastique pour piano de Georges BIZET (1838-1875)
- La Chasse (pour violon seul) de Fritz KREISLER (1875-1962)
- Caprice n° 9 de Nicolo PAGANINI
(1782-1840) : air de vènerie, repris par Schumann dans la
2ème des Etudes pour le piano d'après des Caprices de
Paganini
- La chasse, étude n° 5 d'après Paganini, de Franz LISZT (1811-1886), pour violon.
- La chasse sauvage, Étude d'exécution transcendante pour piano n° 8, de Franz LISZT (1811-1886)
- Chasseur à l'affût et Chant des Chasseurs, dans Scènes de la Forêt de Robert SCHUMANN (1810-1856)
- La Chasse, 3e des Cinq grimaces pour Le Songe d'une nuit d"été, d'Erik SATIE (1866-1925)
Les pièces orchestrales
- Jagd-Symphonie de Léopold MOZART (1719-1787) : deux paires de cors, enregistré avec coups de feu (!) et aboiements de chiens.
- Symphonie n° 31 L'Appel du cor (1765) de Joseph HAYDN (1732-1809)
- Symphonie n° 73 en ré La Chasse (1781) : IV de Joseph HAYDN (1732-1809)
- Symphonie n° 3 d'après Ovide de Karl DITTERS VON DITTERSDORF (1739-1799): Actéon changé en cerf.
- Symphonie "La Chasse" de ROSETTI (1746-1792)
- La Moldau (1874), poème symphonique de Bedrich SMETANA (1824-1884). Scène des chasseurs.
- Le Chasseur maudit (1882), poème symphonique de César FRANCK (1822-1890)
- Concerto La Chasse, n°10 en si bémol, de Vivaldi.
- Concerto pour deux cors de Johann Friedrich FASCH (1688-1758)
- Troisième mvt. de L'Automne des Quatre Saisons, concerto pour violon d'Antonio VIVALDI (1678-1741)
- Concerto pour deux cors de Léopold MOZART (1719-1787)
- La Chasse fantastique de Saint-Julien l'Hospitalier (1893) de Jules ERLANGER
- La Chasse au Donon (1920) de Marie Joseph ERB (1858-1944) (Suite alsacienne)
- Suite en Ré pour trompes et orchestre, de Georg Philipp TELEMANN (1681-1757)
- Pierre et le Loup de Serge PROKOFIEV (1891-1953) : personnages des chasseurs représentées musicalement par des coups de timbales.
Les ballets et la danse
- Gisèle, ballet en deux actes (1840) d'Adolphe ADAM (1803-1856).
- Sylvia ou la Nymphe de Diane, ballet de Léo DELIBES (1836-1891), livret de Jules Barbier et Reynach, créé en 1876 à l'Opéra.
- Auf der Jagd, polka (1875) de Johann STRAUSS (1825-1899)
- La Belle au Bois Dormant, actes 2 et 3, ballet (1889) de Piotr Illitch TCHAIKOWSKY (1840-1893)
Les pièces vocales
- La Chasse du lièvre de Nicolas GOMBERT (1495-155)
- Vénus et Adonis (1681) cantate de John BLOW (1649-1708) : entrée d'un chasseur
- La Chasse, chanson polyphonique de Clément JANEQUIN (1485-1558)
- La chasse au cerf (1709), cantate de Jean-Baptiste MORIN (1677-1745)
- Extrait de l'Automne, dans les Saisons, oratorio profane de Joseph HAYDN (1732-1809)
- Was mir behagt, ist nur die muntre Jagd, cantate de chasse BWV 208 (Weimar, jeudi 23 février 1713) de Jean-Sébastien BACH (1685-1750)
- Les Violettes [Le vieux garde chasse passait], mélodie extraîte des Chansons de Marjolie (1913) de Théodore DUBOIS
(1837-1907), poésie de L. de Courmont, dédiée
à Mademoiselle Jeanne Montjovet. Éditions Au
Ménestrel, Heugel & Cie, 2bis rue Vivienne. Inédit sur disque !
- Le chasseur, lied n°14 dans La Belle Meunière, Lied de Franz SCHUBERT (1797-1828)
- CHASSEUR, LE (1974). de M. PELAY
- TOMORROW THE FOX WILL COME TO TOWN de Thomas RAVENSCROFT (1582-1635)
- EN GARNISON, air de chasse de G. BACHMANN
- La Chasse aux papillons, chanson de Georges BRASSENS (1921-1981)
- Le Chasseur de Michel DELPECH.
- BRISSAC, Julien CHASSE MERVEILLEUSE, LA.
Les pièces théâtrales
- Tom Jones, opéra en 3 actes sur un livret de Poinsinet d'après Fielding, créé à Paris en 1765 de PHILIDOR (1726-1795) ; scènes de chasse.
- Le Freischütz, opéra romantique en 3 actes de Karl-Maria von WEBER (1786-1826), livret de Johann Friedrich Kind, créé à Berlin le 18 juin 1821. : Chœur des chasseurs au début de l'acte III.
- Ossian ou Les Bardes, opéra en 5 actes de Jean-François LESUEUR
(1760-1837), livret de Dercy et J.N. Deschamps, d'après
Macpherson, créé à l'Académie
Impériale de Musique le 10 juillet 1804 ; acte IV : Chœur
des Ombres Les guerriers, les chasseurs ;
- Euriante, opéra en 3 actes de Karl-Maria von WEBER (1786-1826), livret français de Castil-Blaze, créé à l'Opéra le 6 avril 1831 ; avec
Adolphe Nourrit (le Comte Adolar de Nevers), Dabadie (le comte Lysiart
de Forêt), Prévost (le Roi Louis VII), Alexis (Landri),
Pouilloy, Tréveaux, Wartel (un chasseur), Mmes Dorus (Euriante
de Savoie), Dabadie (Eglantine de Puiset), Jawurek (Berthe). L'action se passe en France, au début du XIIe s.
- Robert le Diable, opéra en 5 actes de Giacomo MEYERBEER
(1791-1864), livret d'Eugène Scribe et Germain Delavigne, mise
en scène de Duponchel, décors de Cicéri,
chœurs préparés par Halévy et Schneizoeffer,
créé à l'Académie Royale de Musique le 22
novembre 1831 ; avec A. Nourrit (Robert, duc de
Normandie), N.P. Levasseur (Bertrand, ami de Robert), Lafont (Raimbaud,
un troubadour), Prévost (l'Ermite), Alexis (le
prévôt du palais), Massal (le hérault d'armes),
Hurteaux (le maréchal du palais), Tréveaux (le
chevalier), Wartel (Pouilley), Mmes J. Dorus-Gras (Alice, femme de
Bertrand et sœur de lait de Robert), Damoreau (Isabelle,
princesse de Sicile), Lavry (dame d'honneur) ; danse : Perrot, Simon,
L. Noblet, Martessu, Julia, Alexis pour le 2e acte, Legallois,
Montessu, Taglioni, Leroux, Derceval, Louise, Roland pour le 3e acte;
dir. par Habeneck.
Une fille d'un duc de Normandie a épousé un
démon qu'elle prenait pour un prince... Un être
malfaisant, sorte d'envoyé de Satan, a séduit Berthe,
fille du duc de Normandie. Robert est le fruit de cette union. Ses
débordements excitent contre ce jeune seigneur l'indignation de
ses vassaux, qui le chassent. Robert, fugitif, aborde en Sicile, se
fait aimer de la princesse Isabelle, et devient son fiancé. Mais
il irrite par son insolence les chevaliers et le père
d'Isabelle. Il va succomber sous les coups de ses ennemis quand un
mystérieux personnage, le chevalier Bertram, le dégage.
Robert s'attache à son libérateur et lui jure une
amitié à toute épreuve. Or ce Bertram est son
père, le séducteur de sa mère. Il est damné
et ne songe plus qu'à enchaîner son fils à sa
destinée. Livré à ses perfides conseils, Robert
joue avec fureur et perd ses richesses et même ses chevaux, ses
armes, à la veille du tournoi dans lequel il doit combattre pour
celle qu'il aime. Le prince de Grenade triomphe à sa place et va
épouser Isabelle. Bertram propose alors la conquête d'un
talisman, d'un rameau que doit faire recouvrer à Robert tout ce
qu'il a perdu; Ce rameau doit être cueilli dans le
monastère antique fondé par Sainte-Rosalie. Là, au
milieu des ruines, les ombres des nonnes sacrilèges se livrent
chaque nuit à d'impudiques ébats. Robert, à qui
Bertram reproche son manque de courage, cède encore et va
s'emparer du rameau magique. Il retourne auprès d'Isabelle, qui,
sentant l'influence impérieuse du talisman, frémit,
demande grâce, et à recours à ses larmes. Robert
s'abandonne à sa générosité naturelle,
brise le rameau aux pieds d'Isabelle. Mais il redevient faible et
désarmé. Il est contraint de s'enfuir. Bertram,
pressé par l'heure fatale, découvre enfin à son
fils le mystère de sa naissance et le conjure de se livrer
à lui. La scène se passe sur le parvis de la
cathédrale de Palerme. L'orgue se fait entendre. Alice,
sœur de lait de Robert, présente à celui-ci le
testament de sa mère. Un affreux combat se livre dans son
âme. Enfin la terre s'entr'ouvre sous les pieds de Bertram, et
Robert, ramené au bien, épouse la princesse.
- La Chasse royale, opéra de genre en 2 actes de Jules GODEFROID (v. 1820-1846), livret de V. de Saint-Hilaire, créé à la Renaissance le 29 octobre 1839 ; avec Anna Thillon, Hurteaux (François 1er).
François 1er, une bouquetière nommée Denise, la
duchesse d'Etampes, le comte de Saint-Pol et le paysan Basile
s'égarent, se poursuivent, s'évitent dans les bois et se
retrouvent à la fin.
- GASTIBELZA, opéra en 3 actes de Louis-Aimé MAILLART
(1817-1871), livret d'Adolphe d'Ennery et Eugène Cormon,
créé à l'Opéra-National le 15 novembre 1847
; avec Chenêt, Junca, Pauly, Fosse, Delsarte, Mlles Chérie Couraud, Hetzel.
Gastibelza le chasseur assiste à une fête que donne au
roi d'Espagne le comte de Saldagne. Dona Sabine, noble dame
aimée de Gastbelza, pénètre dans le palais pour y
découvrir les preuves de l'innocence de son père,
accusé d'avoir tué le fils du roi. Comme elle s'est
procurée l'anneau du comte, Gastibelza soupçonne sa
fidélité, devient fou et croit se venger en emportant les
papiers qui justifient le père de dona Sabine. Ils ne se
retrouvent qu'au moment où s'apprête le supplice du
prétendu meurtrier.
- LA NUIT DE NOËL ou L'ANNIVERSAIRE, opéra-comique en 3 actes d'Henri REBER (1807-1880), livret d'Eugène Scribe, créé à l'Opéra-Comique le 9 février 1848 ; avec
Ricquier (Pottinberg), Mocker (Albert), Ponchard fils (le Baron),
Bussine (Léonard), Mmes Darcier (Henriette), Lemercier
(Gertrude).
Un garde-chasse vit en mésintelligence avec sa jeune femme.
Le seigneur du lieu désire faire tourner au profit de ses
caprices une brouillerie qu'il entretient par les suggestions d'une
veuve acariâtre et d'un maître d'école. Un pasteur
rétablit l'ordre et la paix, d'abord en enfermant le baron trop
entreprenant dans une chapelle, et ensuite en tirant parti de la
superstition des paysans qui croient devoir mourir dans l'année
q'ils font quelque rencontre aux abords de la chapelle pendant la nuit
de Noël. Les deux époux se sont trouvés dans ce cas
et l'appréhension de la mort les dispose à une
réconciliation.
- L'ÂME EN PEINE, opéra en 2 actes de FLOTOW (1812-1883), livret de Saint-Georges, créé à l'Opéra le 29 juin 1846 ; avec
Barroilhet (Frantz), Gardoni (Léopold), Roger, puis
Brémond (le Majorodome), Kœnig (un chasseur), Koubly (un
paysan), Mmes Nau (Paola), Dobré (la Comtesse). Danse : Lucien
Petipa, Deplace, Mmes Caroline, Robert, A. Dumilâtre, Plunkett,
Coralie.
- LA DAMNATION DE FAUST, légende dramatique en 4 actes et 10 tableaux d'Hector BERLIOZ
(1803-1869), livret de Berlioz, Gérard et G. Almire
Gandonnière, d'après le Faust de Goethe traduit par G. de
Nerval 1828-1840), créée à l'Opéra-Comique
le 6 décembre 1846 ; avec G. Roger (Faust),
Hermann-Léon (Méphistophélès),
Duflot-Maillard (Marguerite), dirigé par Berlioz.
Quatrième partie : récitatif de Méphistophélès Chasse lointaine
- LE SONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ, opéra-comique en 3 actes d'Ambroise THOMAS
(1811-1896), livret de Joseph Rosier et Adolphe de Leuven,
créé à l'Opéra-Comique le 20 avril 1850 ; avec
Couderc (Shakespeare), Battaille (Falstaff), Boulo (Latimer), Bellecour
(Jérémy), Mmes Grimm (Olivia), Lefebvre (Elisabeth).
Acte 2 : on entend un chœur de gardes-chasse.
- JOANITA ou LA FILLE DES BOUCANIERS, opéra en 3 actes de Gilbert DUPREZ
(1806- ?), livret de Gustave Oppelt et Edouard Duprez,
créé à l'Opéra National
(Théâtre-Lyrique) le 11 mars 1852 (créé
à Bruxelles le 19 novembre 1851 sous le titre l'Abîme de la Maladetta ) ; avec
Duprat (Stéphano), Balanqué (le chevalier de Romuald),
Poultier (Léonce de Bongard), Dupuis (un pâtre), Lalande
(un chasseur), Mmes Caroline Duprez (Joanita), Guichard (Pauline),
Guyard (une dame).
Il s'agit d'une jeune fille dont la mère, seigneur par un
grand seigneur, le marquis de Bongard, ne put supporter longtemps le
poids de la honte et s'est précipitée dans un
abîme. Joanita est recueillie par Stéphano, un guide de
montagne, celui-là même qui avait dû épouser
la victime du marquis...
- LE VAL D'ANDORRE, drame lyrique en 3 actes de Jacques HALÉVY
(1799-1862), livret de Saint-Georges, créé au
Théâtre-National-de-l'Opéra-Comique le 11 novembre
1848 ; avec Battaille (Jacques Sincère), Audran
(Stéphan, chasseur), Jourdan (Saturnin), Mocker (le Joyeux),
Palianti (l'Endormi), Mlles Lavoye (Georgette), Révilly
(Thérésa), Darcier (Rose-de-Mai).
Rose-de-Mai est une orpheline au service de Thérèse,
une riche fermière. Georgette, autre jeune paysanne,
complète ce trio féminin. Stéphan, le chasseur de
chamois, par au cœur de toutes trois, mais n'a des yeux que pour
Rose. Un vieux chevrier, Jacques Sincère, possède tous
les secrets de ces personnages. Il veut même donner à
Rose, pour sa dot, la somme de 3009 livres, ses économies depuis
40 ans. Mais un recruteur arrive pour réclamer les 15 citoyens
que la république d'Andorre doit fournir pour le service de la
France. Le sort désigne Stéphan. Dans le
désespoir, il s'enfuit dans la montagne, sera
arrêté et traité en déserteur. Rose se sert
de ladite somme pour racheter son fiancé. Mais elle est
accusée de vol et comparaît devant le conseil des
anciens...
- LE PAYSAN, opéra-comique en 1 acte de Charles POISOT,
livret d'Alboize, d'après un épisode légendaire de
la vie d'Henri IV, créé à l'Opéra-Comique
le 16 octobre 1850 ; avec Jourdan (Léopold),
Nathan (de Randzoff), Lemaire (Glatz), Duvernoy (comte de Falkeinstein,
alias Empereur Joseph), Mlle Decroix (Thérèse),
Félix (la Comtesse).
La scène se passe aux frontières de l'Autriche et de
la Prusse, au temps de la guerre de succession entre Joseph II et la
roi de Prusse, dans un vieux château habité un vieux
baron, fort occupé à déchiffrer une vieille charte
écrite en patois. Un jeune officier de fortune, au service de
l'empereur, aime la nièce d'un baron fort entêté de
sa noblesse. Celui-ci refuse de s'allier à la famille d'un
paysan ; mais l'empereur s'intéresse au sort des deux jeunes
gens. Une partie de chasse le conduit chez le villageois. Il s'y
régale avec grand appétit d'un quartier de chevreuil, et,
pour lever les scrupules du baron, il ennoblit son hôte rustique.
- LA FARIDONDAINE, drame populaire en 5 actes et 8 tableaux mêlé de chants, musique d'Adolphe ADAM et Adolphe de GROOT,
livret de Désiré Charles Dupeuty et Bourget,
créé à la Porte-Saint-Martin le 30 décembre
1852 ; avec Huguet (André), Alf. Baron (de
Montbrillant), Boutin (Chanterelle), H. Vannoy (Campagnol),
Chéri-Louis (Anselme), Colbrun (Colibri), Marchand (Alra),
Lansoy (Clair de Lune), Peupin (Desrosiers), Dorville (un chambellan),
Cordier (un lieutenant), Bruel (un chasseur), Hector (François /
Casse-Carreau), H. Ferdinand (Joseph, un domestique), Quinchez (un
bourgeois), Mmes Hébert-Massy (La Faridondaine), Jouvante
(Louise), Delphine Baron (Nicette), Bligny (Adrienne), Astruc (Gervaise
Plantin), Morin (une ouvrière), Dubois (une bouquetière),
Franck (Didine).
- LES JOLIS CHASSEURS, saynète (hallali) musicale de BOVERY, livret de Charles Bridault, créée aux Folies-Nouvelles le 26 septembre 1855 ; avec Joseph Kelm (John), Camille (de Lajobardière), Laurent (un marin), Emile (l'Ours).
- MARTHA ou LE MARCHÉ DE RICHEMOND, opéra semi-seria en 3 actes de FLOTOW
(1812-1883), livret de Friederick, créé au
Théâtre Impérial Italien (Salle Ventadour) le 11
février 1858 ; avec Mario (Lionello), F.
Graziani (Plunkett), Zucchini (sir Tristan), Baillou (Lo Scriffo),
Soldi (Fattore), Rossi (Fattore), Casaboni (Servo), Mmes Saint-Urbain
(Enrichetta) et Nantier-Didiée (Nancy).
Lady Enrichetta et son amie, accompagnées de lord Tristano di
Mickleford, déguisés tous trois, se rendent au
marché de Richemond, où les servantes arrivent en foule
pour chercher des maîtres. Deux jeunes gens, Lionello et
Plumkett, remarquent les jeunes filles et les choisissent pour
servantes. Le marché est conclu devant le shérif. Les
jeunes ladies ont trouvé la chose plaisante ; mais,
malgré les protestations de lord Tristano, il n'y a plus
à se dédire. Elles partent pour la ferme de leurs
maîtres et prennent les noms de Martha et de Betty. En
présence d'un rouet, elles se montrent aussi inhabiles que
possible à soutenir leurs rôles. Lionello et Plumkett sont
devenus sérieusement amoureux. Marta se laisse un moment
attendrir par la déclaration d'amour de Lionello ; elle consent
à lui donner une rose qu'elle porte et qu'il lui demande avec
insistance. Lady Enrichetta et sa compagne parviennent à
s'esquiver de cette maison, grâce à Tristano, qui arrive
avec une voiture. Lionello et Plumkett se mettent à la recherche
des deux fugitives. Ils les trouvent dans une partie de chasse
princière et sous les habits de grandes dames. La situation est
embarrassante pour la prétendue Martha. A la suite d'une si
grande surprise et d'une telle déception, le pauvre Lionello
perd momentanément la raison. Martha, en bonne princesse, ne
songe plus qu'à réparer le mal qu'elle a causé.
Elle recule encore devant une mésalliance. Heureusement que
Lionello est aussi d'une grande naissance et que la reine consent
à lui restituer, en même temps que ses biens, ses titres
et sa faveur. Lionello ne peut croire en son bonheur qu'en revoyant
lady Enrichetta habillée en servante et dans la même
situation qu'au premier acte, c'est-à-dire qu'au marché
de Richmond, et lorsqu'il l'entend répéter cette romance
de la Rose, dont la mélodie n'a cessé de vibrer dans son
cœur.
- LA PEAU DE L'OURS, opérette en 1 acte de Samuel DAVID, livret de Louis Anseaume, d'après Les deux chasseurs et la Laitière de Duni, créée aux Folies-Nouvelles le 28 mars 1858 ; avec José Dupuis (Daniel), Douchet (Fritz), Mlle Pellerin (Perrette).
- GENEVIÈVE DE BRABANT, opéra-bouffe en 2 actes de Jacques OFFENBACH (1819-1880), livret d'Hector Crémieux et Etienne Tréfeu, créé aux Bouffes-Parisiens le 19 novembre 1859
; avec Léonce (Sifroid), Désiré (Golo), Guyot
(Charles Martel), Duvernoy (Almanzor), Bonnet (le jeune Arthur),
Desmont (le poëte Narcisse), Jean-Paul,(1° savant),Tautin
père (2° savant), Mmes Tautin (Mathieu Lansberg, Gracioso,
le chevalier noir, Isoline, la Bohémienne), Mareschal
(Geneviève), Chabert (Eglantine, Ugolin), Cico (Lahire, Clef de
sol), Rose Deschamps (Blondette), Léone (Lancelot), Naldy
(Irma), Lasserre (Sylvia), Taffanel (Edwige), Kib (1° page), Jeanne
(2° page), Fassio (Gilda), Lécuyer (Marthe).
Chœur de chasseurs en onomatopées (pour la reprise en 1875)
- DINORAH ou LE PARDON DE PLOËRMEL ou LE CHASSEUR DE TRÉSOR, opéra comique en 3 actes de Giacomo MEYERBEER
(1791-1864), livret de Jules Barbier et Michel Carré,
créé à l'Opéra-Comique le 4 avril 1859
(avec l'Empereur et l'Impératrice) ; avec Marie
Cabel (Dinorah, paysanne), J.B. Faure (Hoël, son fiancé,
chevrier), C.L. Sainte-Foy (Corentin, un berger, joueur de cornemuse),
Warot (le faucheur), Mlles Bélia et Breuillé (deux
pâtres), Decroix et Dupuy (deux chevrières), MM. Lemaire
(Loïc), Palianti (Claude), Barielle (un braconnier).
Chœur En chasse, piqueurs adroits
- PIERRE DE MÉDICIS, opéra en 4 actes et 7 tableaux du prince Joseph PONIATOWSKI
(1816-1873), livret de Saint-Georges et Emilien Pacini. Divertissements
réglés par Petitpa. Décors de Thiéry,
Cambon, Rubé, Despléchin, Nolan, Martin,
créé à l'Académie Impériale de
Musique, 9 mars 1860 ; avec Gueymard, (Pierre de
Médicis), Bonnehée (Julien de Médicis), Obin (Fra
Antonio, grand Inquisiteur), Aymès (Paolo Monte), Kœnig
(un soldat), Mechelaere (un soldat), Cléophas (un seigneur),
Fréret (un héraut), Mmes Gueymard-Lauters (Laura
Salviati, nièce de Fra Antonio), Bengraff (une dame).
Ballets : au deuxième acte : Les Amours de Diane, avec
Mérante (Endymion), Coralli (un faune), Mmes Ferraris (Diane),
Fiocre (l'Amour), Nathan (une bergère), Morando (une
bergère), Carabin, Simon, Pilvois, Stoïkoff (chasseresses).
Au quatrième acte : Il Trescone, par Beauchot, Millot, Mlles
Tardine et Corinne.
Rivalité des deux frères, Julien et Pierre de
Médicis, tous deux amoureux de la belle Laura Salviati,
nièce du grand inquisiteur Fra Antonio. Pierre obtient de ce
dernier la promesse de la main de Laura. Mais celle-ci aime Julien. Il
veut fuir, est empêché, et n'hésite pas à
tirer l'épée et à se mettre à la tête
d'une troupe de conjurés pour renverser Pierre de
Médicis. Celui-ci l'oblige à se faire religieuse. Un
combat a lieu. Pierre est blessé. Il veut pardonner mais c'est
trop tard, elle a pris le voile.
- LES TROYENS À CARTHAGE, poème lyrique en 2 parties ou opéra en 5 actes (La Prise de Troie et Les Troyens à Carthage ) en 5 actes d'Hector BERLIOZ (1803-1869), livret du compositeur, d'après l'Enéide
de Virgile, créé au Théâtre-Lyrique le 4
novembre 1863 (seule la 2° partie fut jouée) (21
représentations) ; avec Charton-Demeur (Didon),
Monjauze (Enée, héros troyen), Petit (Narbal),
Péront (Panthée, prêtre troyen), de Quercy (Iopas),
Cabel (Hylas), Guyot et Teste (deux soldats), Jouanni (le Rapsode),
Mmes Dubois (Anna, sœur de Didon), Estagel (Ascagne, fils
d'Enée), sous la direction de Berlioz.
Le deuxième acte était rempli aux premières
représentations par une symphonie imitative : une chasse royale
interrompue par l'orage, Enée et Didon se réfugiant dans
une caverne. Cet acte commence maintenant par le ballet des esclaves
nubiennes. Les danses cessent et le chœur fait entendre l'hymne
à la nuit :
Tout n'est que paix et charme autour de nous ;
La nuit étend son voile et la mer endormie
Murmure en sommeillant ses accords les plus doux.
Le duo O nuit d'ivresse vient ensuite. Le cri Italie ! Italie ! retentit aux oreilles d'Enée et le rappelle à son destin.
- MAÎTRE CLAUDE, opéra-comique en 1 acte de Jules COHEN, livret de Saint-Georges et Adolphe de Leuven, créé à l'Opéra-Comique le 18 mars 1861 ; avec
Gourdin (Claude), Troy (le duc d'Aiguillon, colonel), Berthelier
(Bouton-de-Rose, brigadier), Mlles Marimon (Périne),
Angèle Cordier (Suzette, sœur de Périne,
fiancée à Bouton-de-Rose).
Air du duc Allons, au franc chasseur
C'est un épisode supposé de la vie du peintre Claude
Gelée, plus connu sous le nom de Claude Lorrain, dans lequel le
célèbre peintre, de retour d'Italie, découvre, en
rentrant dans sa chère Lorraine, un paysage magnifique, une
bonne auberge et une jolie aubergiste. Il a épousé tout
cela et y est resté...
- MARIANNE, opéra-comique en 1 acte de Théodore RITTER,
livret de Jules Prével, créé au
Théâtre impérial de l'Opéra-Comique, 17 juin
1861 ; avec Troy (le comte de Kérouec),
Berthelier (Jean-Pierre), Lejeune (Lendormi), Mmes Bélia
(Marianne), Valérie Tual (la Comtesse).
La scène se déroule en Bretagne où, tous les
ans, le comte de Kérouec vient passer l'automne dans son
château. Son occupation favorite et la chasse... et les femmes,
en particulier Marianne, une fermière qui fait fonctionner une
de ses métairies. La comtesse, ayant eu vent de cette histoire,
est jalouse : elle va voir Marianne, lui propose la donation de la
ferme, en échange d'une petite leçon pour son mari.
D'autre part, elle demande à Jean-Pierre d'épouser sa
cousine Marianne.
- LA TYROLIENNE, opéra-comique en 1 acte de Charles Théodore LEBLICQ (1833-1875), livret de Saint-Georges et Achille Dartois, d'après La Prima donna,
vaudeville joué aux Variétés, créé
au Théâtre-Lyrique le 6 décembre 1861 ; avec Grillon (René), Girardot (Ortikoff), Mlles Baretti (Suzanne Roseville), Duclos (Marguerite).
Couplets du chasseur ;
Le Tyrolien René ne sera enrôlé demain soldat de
l'Autriche, s'il n'est bien et dûment marié. En attendant
une éventuelle future, il part chasser dans les montagnes.
Dès qu'il est parti, un orage éclate et on frappe : une
prima donna en voyage, Suzanne Roseville, entre se réfugier chez
René. Elle est accueillie par Marguerite, la sœur de lait
de René. Suzanne la reconnaît car elles ont
été élevées ensemble. On décide de
jouer un tour à René et Suzanne se déguise en
paysanne...
- MONSIEUR FANCHETTE, opérette en 1 acte de BORDOGNI, livret de Mignard, créé aux Bouffes-Parisiens le 29 mars 1867 ; avec Garnier (Tony, le Garde-chasse), Mme Ugalde (Fanchette).
Tony est jaloux et épris de Fanchette qui,
légère et coquette, s'amuse à torturer son
amoureux ; elle se présente à lui sous les habits d'un
garde chasse qui vient pour épouser la belle...
- LE CHÂTEAU A TOTO, opéra-bouffe en 3 actes de Jacques OFFENBACH (1819-1880), livret d'Henri Meilhac et Ludovic Halévy, créé au Palais-Royal le 6 mai 1868 ; avec
Brasseur (Pitou), Hyacinthe (Maître Massepain, le notaire),
Gil-Pérez (le baron de Crécy-Crécy), Lassouche
(Raoul de La Pépinière), Vollet (le vieux serviteur),
Mmes Zulma Bouffar (Hector de Laroche-Trompette, dit "Toto"),
Alphonsine (Catherine), E. Paurelle (Blanche Taupier, sous le nom de la
vicomtesse de la Farandole), Ernestine Worms (Jeanne de
Crécy-Crécy, fille du baron), Vernet (Niquette,
servante). Paysans, paysannes.
Le premier acte se situe au château de La Roche-Trompette en
Normandie. Dans une salle gothique, au milieu de grandes panoplies
d'époque, un vieux serviteur, assis et pensif, entend une
fanfare sonnée par des cors. C'est le sire de
Crécy-Crécy qui chasse dans la forêt.
- LA PRINCESSE DE TRÉBIZONDE, opéra-bouffe en 3 actes de Jacques OFFENBACH
(1819-1880), livret de Charles Nuitter et Etienne Tréfeu,
créé aux Bouffes-Parisiens le 17 décembre 1869
(créé au Kurtheater de Baden-Baden le 31 juillet 1869,
mais en 2 actes) ; avec Désiré (Cabriolo
; basse comique), Berthelier (le prince Casimir ; trial), Bonnet
(Trémolini ; premier ténor comique), Edouard Georges
(Sparadrap ; deuxième ténor), Mmes Thierret (Paola ;
duègne contraltro), Fonti (Zanetta ; chanteuse
légère), Céline Chaumont (Régina ;
mezzo-sorpano), Van-Ghell (le prince Raphaël ; mezzo-soprano),
Dalbert, Gayet, Valtesse, Cinti, Gouvion, Henri, Cellini,
Léa-Lini, Aubry, Bertelli, De Grétry, J. Leduc, Maria
(pages). Villageois, chasseurs, saltimbanques, jeunes filles, etc.
La scène se passe, au premier acte, sur une place publique,
au second, dans un parc, devant un château ; au troisième,
dans une salle d'un palais.
- LE KOBOLD, opéra-comique en 1 acte d'Ernest GUIRAUD
(1837-1892), livret de Charles Nuitter et Louis Gallet (1835-1898),
créé au Théâtre Impérial de
l'Opéra-Comique le 26 juillet 1870 ; avec Leroy
(Frédéric), Nathan (Pipermann), Miral (Frantz), Mmes
Trévisan (le Kobold), Heilbronn (Catherine), Amélie
Brière (Christiane).
C'est un lutin léger et vaporeux dont la fonction consiste
à empêcher les jeunes garçons de contracter
mariage. Un garde-chasse, Frédéric, est fiancé
à Catherine, fille de Pipermann. Le Kobold passe un anneau
enchanté au doigt de Frédéric, mais l'amour
triomphe finalement et le sort se conjure au moment du premier baiser.
- ÉROSTRATE, opéra en 2 actes d'Ernest REYER
(1823-1909), livret de François Joseph Méry et Emilien
Pacini, trad. allemande de Draxler et Pasqué, créé
à l'Opéra le 16 octobre 1871 (créé à
Bade le 21 août 1852) ; avec Jules Alexandre
Bosquin (Scopas, sculpteur), Bouhy (Érostrate), Mmes Hisson
(Athénaïs), Fursch (Rhodina, suivante
d'Athénaïs), Desbordes (Béatrix).
Acte 1 : Chœur des prêtresses de Diane chasseresse.
- SYLVANA, drame lyrique en 4 actes de Carl Maria von WEBER
(1786-1826), livret d'Eugène Mestépès et Widmer,
d'après F.K. Hiemer, lui-même d'après le livret Das stummeWalsmädchen
de Goulfinger et von Steinberg, créé au
Théâtre Lyrique (Salle de l'Athénée) le 2
avril 1872 (créé à Francfort le 16 septemnbre
1810) ; avec Clément-Just (Melchior,
bohémien - récité), Duwast (Rodolphe, fils du duc
Mathias - ténor), Caillot (le comte Albert), Solon (le duc
Mathias), Neveu (Krips - basse), Mmes Pallier (Sylvana,
bohémienne - récité), Balbi (Hélène,
nièce du comte Albert - soprano), Douau (Zina - mezzo-soprano).
Le duc Mathias possède une nièce,
Hélène, qu'il va marier au comte Albert. Mais la jeune
fille aime le fils du duc, Rodolphe. Ce dernier a été
chassé de la cour par son père sans que la raison en soit
connue. Il vit dès lors dans les forêts sombres de Bacony
en Hongrie. Un jour, il rencontre Sylvana, une jeune bohémienne
sans famille, charmante et muette. Sylvana aime Rodolphe, mais Sylvana
est déjà aimée de Melchior, un diseur de bonne
aventure. Albert, dans une partie de chasse, voit Sylvana qui s'est
réfugiée vers lui par peur des chasseurs. Tombant
amoureux d'elle, il lui fait boire un somnifère et la
ramène dans son palais. Melchior, très jaloux, la
poursuit et persuade Sylvana que Rodolphe ne l'aime pas puisqu'il aime
Hélène. Rodolphe vient alors réclamer sa
fiancée, mais le duc le maudit. Une foule d'invités
arrive d'ailleurs pour la mariage d'Albert et d'Hélène.
Melchior donne un poignard à Sylvana pour qu'elle le tue s'il a
menti. Effectivement, elle voit Rodolphe provoquer Albert en duel et,
folle de jalousie, se précipite sur Hélène. Elle
est arrêtée par Melchior. Tout se termine par la mort de
Sylvana qui se jette dans un ravin.
- PENDANT LA CHASSE, opérette en 1 acte de Paul HENRION (1819-1901), livret de A. Philibert, créée à l'Alcazar, 18 novembre 1874
- LA MASCOTTE, opéra-comique en 3 actes d'Edmond AUDRAN (1842-1901), livret d'Henri Chivot et Alfred Duru, créé aux Bouffes-Parisiens le 29 décembre 1880 ; avec
Mmes Montbazon (Bettina), Dinelli (Fiametta), MM. Pescheux (Parafante),
Desmonts (Mathéo), Morlet (Beppo), Hittemans (Laurent XVII),
Lamy (Fritellini), Raucourt (Rocco).
Acte 1 : n° 4 : Chœur On aime à voir après la chasse ; n° 14 : Couplets de Laurent Chasser le cerf au son du cor ;
- CINQ-MARS, opéra en 4 actes et 5 tableaux de Charles GOUNOD
(1818-1893), Livret de Paul Poirson et Louis Gallet (1835-1898),
d'après Alfred de Vigny, créé à
l'Opéra-Comique le 5 avril 1877 ; avec Dereims, Giraudet, Stéphanne, Barré, Mlle Chevrier, Mme Franck-Duvernoy, Mlle Philippe Lévy.
Le troisième acte débute par un viel air de trompe et
un chœur de chasseurs. Les deux amants vont se fiancer l'un
à l'autre dans une chapelle vosisine ; le fidèle de Thou
assiste seul à ce rendez-vous. Les conjurés ont
assisté aussi aux fiançailles et sortent. Au
quatrième acte, les deux conjurés sont enfermés
dans la prison du château de Pierre-Encise. Marie
pénètre dans la prison pour sauver son amant.
L'opéra se termine par l'arrivée du chancelier qui lit la
sentence de mort. Marche au supplice...
- LA CHASSE AU PIERROT, opérette en 1 acte d'Auguste LÉVEILLÉ, livret de Jules Blerzy, créée au Théâtre de Belleville le 27 février 1881
- LA CHASSE AU LOUP, opérette en 1 acte de Félix PARDON, livret de P. Cosseret et Guy, créée à l'Eden-Concert le 17 septembre 1887
- LE GARDE-CHASSE, opérette en 1 acte de L. COLLIN, livret de Guy et Meliot, créée à l'Eden-Concert le 24 mars 1888
- EN CHASSE, opérette en 1 acte
de GANGLOFF, livret de Lartigue et Roussel, créée au
Concert Européen le 1er décembre 1890
- NOS BONS CHASSEURS, vaudeville en 3 actes de Charles LECOCQ
(1832-1918), livret de Paul Bilhaud et Michel Carré fils,
créé au Nouveau Théâtre (Casino de Paris) le
10 avril 1894
- DJELMA, opéra en 3 actes de Charles LEFEBVRE, livret de Charles Lomon, créé à l'Opéra le 25 mai 1894 ; avec
Mme Caron (Djelma), Mlle Héglon (Oulvaci), MM. Maurice Renaud
(Raïm), Saléza (Nouraly), Dubulle (Kairam), Douaillier
(Eschady).
C'est l'histoire d'un jeune et riche seigneur Indien, Raïm,
dont la femme et les biens sont convoités par un
misérable nommé Kairam. Celui-ci entraîne Raïm
dans une chasse au tigre avec l'espoir de se débarasser de lui...
Les musiques traditionnelles
- BRUSA, Noël RENDEZ-VOUS, LE. (chasse)
- LEROY, Adrien CHASSE, LA.
- MATTHIAS, A. CHASSE, LA., chanson populaire flamande
- STELLA, Paul CHASSE AU RENARD, LA., air de chasse
- STELLA, Paul CHASSE DU ROY, LA.
- Traditionnel de Guinée Soumangourou kante, la danse des chasseurs. Les Peuls du Wassolon.
- I'm going hunting de PUNCH MILLER, enregistré le 27 avril 1927 avec Johnny Hodges et Louis Arsmtrong.
- Au cœur de la forêt profonde (imitation de la trompe par le quatuor à cordes), dans Cyprès.
- Symphonies de chasse, de J.-J. Mouret.
- Seconde suite des Suites de Symphonies, de Jean-Joseph Mouret.
- La Diane, et Fanfare pour la Suite de Diane (pièces de clavecin, 1er Livre, Second ordre, de François Couperin.
- Nombreuses œuvres du XVIII°s pour musette et/ou vielle.
- Extrait de La Belle Vielleuse, de Michel Corrette.
- Suite de chasses et fanfares, de Tellier (par la Villanelle de Paris, CD BNL).
- Chansons populaires françaises : Le Bon Roi Dagobert,
& Il est né le divin enfant sont d'anciennes sonneries de
chasse à courre.
- Début de la 1ère symphonie (Titan) de Mahler :
évocation des trompes aux clarinettes, puis aux trompettes, puis
aux cors.
- La chasse du jeune Henry, de Méhul.
- La Chasse-Gallery, dans "Le Bestiaire", de Malicorne.
- La Fille-Biche, par Le Bourdon et par Malicorne. Cette chanson
traditionnelle française utilise la trompe de chasse dans la
version Malicorne.
- Sonnerie, par La Grande Bande des Cornemuses.
- Le rendez-vous de chasse (trompes), de Rossini.
- La chasse aux loups, de Vissotsky.
- Jeannot chasseur, et La Ronde des petits lapins, dans les Chansons de Bob et Bobette.
- La chasse au renard, classique de la cornemuse irlandaise (The Fox-chase).
- La Chasse, de Charles GOUNOD (1813-1893)
- Chœur des chasseurs, de Rossini.
- Musique de Vénerie et en particulier pour notre
région picarde les airs intitulés : Souvenir de
Fleurines; Souvenir du Mont Pagnotte, La Compiègne, etc.
- Les Trompes de chasse
- Traditionnel de Guinée : Soumangourou kante, la danse des chasseurs
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