LES MORCEAUX DE SALON EN
FRANCE AU XIXe SIECLE
Les
mélodies piano chant
... Retrouvez l'ambiance des salons français
à l'époque où la télévision, la
radio, bref rien n'existait. Que faisait-on le soir, après
dîner ??? : on chantait des pièces comme celles-ci :
- A des oiseaux [Bonjour,
bonjour les fauvettes],
mélodie de Georges
HÜE (1858-1948), poésie d'Eugène Adenis,
dédiée à mademoiselle Cécile Simonnet
(de l'Opéra-Comique), parue originairement sous le titre
Le Merle à la glu de Jean Richepin. Éditions
Alphonse Leduc, 3 rue de Grammont.
- A mon amie
[Qu'on nous vante de la ville les plaisirs],
romance composée et
dédiée à Madame T***, par Mlle Rosalbina de
MÜNCK, propriété de l'auteur,
déposée à la Bibliothèque Royale,
éditée chez J. Frey, Artiste de l'Académie
Royale de Musique et successeur de MM. Chérubini, Rode,
Kreutzer et Compagnie, Place des Victoires, n° 8.
- L'Absent [Que la mer batte la
falaise], mélodie pour
ténor avec accompagnement de piano de Giunti
BELLINI, paroles de S. S. Hornor, dédiée
à Mme Hornor. Éditions Flaxland, 4 Place de la
Madeleine.
- Les adieux à la
maison [Avant de m'exiler à jamais de ce
lieu], mélodie de
Charles GOUNOD (1813-1893), paroles d'A. d'Ennery et
Brésil. Éditions Choudens, Père & Fils,
30 boulevard des Capucines (près la rue Caumartin).
- Afflita ! [J'ai peur de
croire en toi], romance de F.
MASINI, paroles de Laure Jourdain. Éditions Bernard
Latte, Aux bureaux du Monde Musical, passage de l'Opéra,
n° 2.
- Agnès et Renaud
[Agnès au doux visage],
fabliau de Georges BOUSQUET,
paroles du Marquis A. Pastoret. Chez MM. Bolle, Lassalle et Alexis
Thuillier, Agents Trésoriets de l'Association des Artistes
Musiciens, rue Neuve Saint-Nicolas, n° 14bis.
- Ah ! qu'ils sont heureux de danser,
chansonnette d'Auguste
PANSERON, paroles de Galice. Éditions A. Petit,
successeurs de M. Ch. Laffillé, à la Lyre Moderne,
rue Vivienne n° 6, au coin de la galerie.
- Aime-moi ! [Viens à moi,
car ton charme est étrange],
mélodie de H. BEMBERG
(1886), poésie d'Armand Ocampo, dédiée
à Charles Gounod, chantée par A. Talazac.
Éditions Louis Gregh, 6 et 10 Chaussée d'Antin.
- L'Ami printemps
[A son ancienne robe grise],
mélodie de Roblert
PLANQUETTE (1848-1903), paroles de Villemer et Delormel,
Prime Mensuelle de Paris-Charmant, 1er septembre 1879,
dédiée à M. Bruet, chantée par Mme
Stani. Éditions Félix Mackar, 22 Passage des
Panoramas.
- L'Amour en a menti [Gentilles
pastourelles], chansonnette,
paroles d'Émile Barateau, mise en musique et
dédiée à son A. R. la princesse Marie, fille
du roi, par Auguste PANSERON, professeur de chant au
Conservatoire. Éditions Ph. Petit, rue Vivienne, n°
18.
- Amour et Printemps
[Le bois bourgeonne, Chanson mignonne],
valse chantée d'Émile
WALDTEUFEL (1837-1915), Paroles d'Élie
Frébault. Répertoire des Bals de l'Opéra.
Éditions A. Noël, ancienne maison Mackar &
Noël, 22, 23, Passage des Panoramas (Grande Galerie).
- L'Amour trahi
[Vous souvient-il de ces douces veillées],
romance mise en musique par le baron
Amédée de ROUBIN.
- L'Ange des petits enfants
[Près de vous Dieu m'envoie],
mélodie de
Frédéric BOISSIÈRE, paroles
d'Eugène de Lonlay. La Revue des Familles, éditions
Hiélard, rue Laffitte, n° 8.
- L'Ange des petits enfants [A
l'abri de mon aile],
mélodie d'Ernest
L'ÉPINE, paroles d'Eugène de Lonlay,
dédiée à Mme Sabatier. Éditions "Au
Ménestrel", 2bis rue Vivienne, A. Meissonnier-Heugel
successeurs.
- L'Anneau d'argent,
rondel de Cécile
CHAMINADE (1861-1944), paroles de Rosemonde Gérard,
dédié à Conneau. Éditions Enoch.
- Ariettes et petits airs
arrangés pour le clavecin ou le forté piano ou pour
la harpe, par M. DREUX le
jeune, maître de clavecin, dédiées à la
Reine. N° 24 : Air de Richard
cœur de Lion [Ô Richard, ô mon
roy], mis au jour par Mlle Girard. Chez Mlle Girard,
marchande de musique, rue de la Monnoye, à la
Nouveauté.
- L'Argent [A
Satan, j'ai vendu mon âme],
mélodie de SCHILTZ
(1854), paroles de Charles Vincent, dédiée
à M. Edouard Merlin. Chez Marescq
et Cie, 5 rue du Pont de Lodi. 49e livraison.
- Attisez le feu ! [Approchez
vous, petite fille],
chansonnette, paroles de Marc
Constantin, musique de Louis ABADIE. Éditions
Choudens, rue Saint-Honoré, n° 265.
- Au bord de l'eau
[S'asseoir tous les deux au bord d'un flot qui
passe], duettino pour soprano
et mezzo-soprano d'Emile PALADILHE (1844-1926),
poésie de Sully Prudhomme. Éditions "Au
Ménestrel", 2bis ru Vivienne, Henri Heugel.
- Au clair de la lune [Bois
mystérieux et forêt profonde],
mélodie de Paul
MARINIER, paroles d'Émile Bessière et Paul
Marinier, dédiée à Mme A. Pené,
chantée par Anna Thibaud (Scala), Mlle Fernon (Ba-Ta-Clan),
M. Amelet (Petit-Casino). Éditions G. Riccordi & Cie,
18 rue de la Pépinière.
- L'Auvergnate à
Paris [Ah ! quel beau pays que che Paris],
scène comique avec
parlé de Ch. POURNY, paroles d'Adolphe Joly.
Éditions Cartereau, 10 quai du Louvre.
- Aÿ Chiquita [On dit que
l'on te marie], chanson
espagnole du maestro YRADIER, paroles françaises de
Paul Bernard, chantée par Mlle Juliette Beau, hommage
à sa majesté la reine d'Espagne Isabelle II.
Éditions Heugel & Cie, Au Ménestrel, 2bis rue
Vivienne.
- Babil de fauvette,
valse chantée de Jean-L.ouis
BATTMANN (Ý 1886), paroles de Camille Soubise.
Éditions Schott.
- Les Baisers
[Les baisers sont des papillons],
mélodie de Léo
POUGET, poésie de Marcel Prévost,
dédiée à Monsieur le Colonel Gauchotte,
très respectueusement. Éditions A. Quinzard &
Cie, 24 rue des Capucines.
- La Bergère des
Pyrénées [J'entends l'Angélus, ne
tardons plus], imitation
basque d'Édouard BRUGUIERE, artiste de la
Chambre du Roi, paroles de Sylvain Blot, dédiée
à Mme Périé-Candeille. Éditions J.
Meissonnier, rue Dauphine, n° 22.
- Le Bien,
mélodie de Léopold
AMAT, paroles de Galoppe d'Onquaire, dédiée
à Poultier. Éditions Heugel.
- Le Bon gîte
[Bonne vieille, que fais-tu là],
chanson de Paul
Déroulède, musique de G. MICHIELS.
Éditions MM. Enoch & Cie, 27 Boulevard des Italiens,
publiée dans Les Annales Politiques et
Littéraires n° 1282, 19 janvier 1908, p. 62.
- Le Bonheur de se revoir
[Bonheur de se revoir après les jours
d'absence] tyrolienne
d'Amédée de BEAUPLAN, paroles de Ulric
Guttinguer. Éditions Frère, passage Panarama,
n° 16 ou S. Gavaux, boulevard Italien, n° 2.
- Bonne nuit
[La terre dort, au ciel pur],
mélodie (1906) de Jules
MASSENET (1842-1912), paroles de Camille Distel,
dédiée à Mademoiselle Louise de Miramont.
Éditions A. Durand & Fils, 4 place de la
Madeleine.
- Bonsoir madame la lune !
[Pierrot sortant du cabaret],
chanson, musique de Paul
MARINIER, paroles d'Émile Bessière,
chantée par mesdames Méaly, Duparc, Giéter et
hommage à mesdames Irène Henry, Stelly et Grillon.
Éditions Rouart-Lerolle & Cie (ancienne maison
Meuriot), 29 rue d'Astorg, puis 18 boulevard de Strasbourg.
- La Brigantine ou le Départ
[La brigantine qui va tourner roule et s'incline]
romance de Mlle Nélia
MAILLARD, professeur de chant à l'École
Royale de Musique, paroles de Casimir Delavigne. Éditions
A. Petit, successeurs de M. Charles Laffillé, À la
Lyre moderne, rue Vivienne, n° 6.
- C'est un mot,
mélodie de José
BUSSAC, paroles de l'auteur. Éditions
Parmentier.
- C'est un oiseau qui vient de France
[Un matin du printemps dernier],
romance de Frédéric
BOISSIERE, paroles de Camille Soubise, chantée par
Mlle Lucy Durié à l'Eldorado. Éditions A.
Fouquet, 9 boulevard Saint-Denis.
- Ça fait pleurer
les mamans [Pierre, avec Jean son camarade],
mélodie de H. P. TOBY,
paroles de A. Sémiane. Édiktions J. Hiélard,
7 rue Laffitte. Publiée dans La Famille n° 434
du 29 janvier 1888, p. 80.
- Ça n'est pas
perdu [Que ma grand' maman devient
économe], bluette
(1840) de Paul HENRION, paroles d'Hippolyte Guérin,
dédiée à Madame Sabatier. Éditions
Colombier, 6 rue Vivienne.
- The Cavalier ['Twas a
beautiful night], song, words
by W. H. Bellamy, sung by Miss Poole, composed by Charles W.
GLOVER. London. Frontispice.
- Ce que disent les
cloches [Les cloches tintent dans l'air
triste], mélodie
(1900) de Jules MASSENET (1842-1912), poésie de Jean
de la Vingtrie, dédiée à Mademoiselle Marie
Grandeau. Éditions Au Ménestrel, Heugel & Cie,
2bis rue Vivienne.
- Ce que j'aime [J'aime entendre
la rame], romance,
dédiée à son ami Th. Moreau-Sainti, paroles
et musique d'Ernest DASSIER. Éditions G. Brandus et
S. Dufour, 103 rue Richelieu.
- Chacun son bien
[On nous dit, et ça m'étonne],
chansonnette de Louis
CLAPISSON (1808-1866), paroles d'Hippolyte Guérin.
Éditions 'Au Magasin de Musique du Conservatoire, Mme
Cendrier, rue du Faubourg Poissonnière, n° 11.
Fronstispice
- Chanson arabe [Dans le
sérail sont mes amours...], paroles et musiques de
Benjamin GODARD (1849-1895), dédiée à
Monsieur J. Faure. Éditions Durand, Schœnewerk et Cie,
Maison G. Flaxland, 4 Place de la Madeleine.
- Chanson de Marinette,
souvenir de D. TAGLIAFICO,
paroles de l'auteur, dédié à Lucien
Lattès. Éditions Hachette & Cie, 79 boulevard
Saint-Germain.
- Chanson de la
Mignote [Toi, l'aimé qui m'aimeras],
mélodie extraîte des
Chansons des Truands de Jean RICHEPIN.
Éditions A. Quinzard & Cie, 24 rue des Capucines.
- Chanson de
Sélim [Sur le rivage d'orient],
mélodie d'A. de KABATH,
poésie de France Darget, publiée dans Les Annales
Politiques et Littéraires n° 1260 du 18 août
1907, p. 158.
- Chanson de septembre
[Sur les sommets lointains obscurcis par ses
voiles], mélodie de
Benjamin GODARD (1849-1895), poésie d'Alfred Blot.
Éditions Choudens, 30 boulevard des Capucines,
publiée dans Les Annales Politiques et
Littéraires n° 1263 du 8 septembre1907, p.
230.
- Chanson des heures [À
qui sait aimer les heures sont roses],
mélodie de Xavier PRIVAS
(1904), paroles de l'auteur, dédiée à
Louise Pichon. Éditions L. Digoudé-Diodet, 39
faubourg Saint-Martin.
- Chanson mauresque
[Les filles de l'Afrique ont des yeux de gazelles],
mélodie de G. SALVAYRE,
poésie de Paul Collin, chantée par Mademoiselle
Rosine Bloch. Éditions Choudens père et fils, rue
Saint-Honoré, n° 265.
- Chanson triste
[J'ai cherché trente ans mes sœurs],
chanson de ZENNOUR, paroles de Maurice Mæterlinck.
Publiée dans Les Annales Politiques et
Littéraires n° 1318 du 17 septembre 1908, p.
206.
- Chansons des jeunes années,
recueil de mélodies, poésies de Francine et Xavier
Privas, musique de Francisque DARCIEUX. Éditions
Paul Duval à Elbeuf.
- Chansons du ciel [Il est des
bruits charmants, cadence toujours pure],
mélodie de Paul
HENRION, parole d'Emile Baratteau. Bruxelles, J. et J.
Meynne, rue St-Jean, 4.
- Chant de la
défense nationale [Amis, l'heure a sonné
du dernier sacrifice], chant
patriotique (1908), paroles et musique de L. A.
BOURGAULT-DUCOUDRAY (1840-1910). Éditions
Monvoisin & Cie, 136 rue Amelot. Publié dans Les
Annales politiques et littéraires n° 1307 du 123
juillet 1908.
- Le Chant du berger,
nocturne de G. GALOS,
dédiée à Mlle Marguerite Duchâtel.
Éditions Mackar et Noël.
- Le Chant du pinson
[Elle était blonde, elle était
belle], romance de KRAF-HERMAN, paroles de Emile et
Paul Le Royer, hommage à Mlle Ellen Rehm,
créée par Debailleul au XIXe siècle, Fernand
Kelm aux Folies-Saint-Martin, chantée par Gonthier à
Ba-Ta-Clan, Leblanc à Belleville. Éditions F. Bigot,
rue du Temple, n° 157.
- Chant
provençal (Mireille) [Mireille ne sait pas
encore], musique de Jules MASSENET (1842-1912),
poésie de Michel
Carré, dédiée à Madame Michel
Carré. Éditions Au Ménestrel, 2bis rue
Vivienne. Heugel & Cie.
- Charité [Voici l'hiver
et son triste cortège],
hymne de J. FAURE (1890),
poésie de V. Prilleux. Éditions Heugel & Cie, Au
Ménestrel, 2bis rue Vivienne.
- La Charité [Fille du
ciel auguste charité],
mélodie d'Eugène
LIBERT, paroles de Roger Bontemps, dédiée aux
dames patronnesses de la ville d'Elbeuf (hiver 1879-1880).
Éditions Colombier, 6 rue Vivienne.
- Le Ciel a visité la terre,
cantique de Charles GOUNOD
(1813-1893), paroles du Comte A. de Ségur. Éditions
Choudens.
- La
Cigale
[O cigale, née avec les
beaux jours],
mélodie op. 13 n° 4 pour
chant et piano d'Ernest CHAUSSON (1855-1899), poésie
de Leconte de Lisle, dédiée à Mademoiselle
Marie Escudier. Éditions J. Hamelle, ancienne Maison J.
Maho, 22 boulevard Malesherbes.
- Clair de Lune
[Des baisers sur la terre],
lied français n° 1 de Ch.
PONS, poésie d'Alan de Polhes, dédiée
à Madame F. Durdilly. Éditions F. Durdilly, 11bis
boulevard Haussmann.
- Comme à vingt ans [Le
soleil se levait à l'horizon d'opale],
mélodie chantée par
Jules Lefort, paroles d'Émile Barateau, musique
d'Émile DURAND. Éditions Choudens fils, 30
boulevard des Capucines, près le rue Caumartin.
- Credo du paysan
[L'immensité, les cieux, les monts, la
plaine] mélodie de
Gustave GOUBLIER, paroles de F. et L. Borel, chanté
par Noté. Éditions Éveillard & Jacquot,
39 boulevard de Strasbourg.
- Croirai-je ce que dit Colin ?
[Ma mère me dit qu'à mon âge une fille
doit fuir l'amour]
chansonnette de Charles
PLANTADE, paroles de Max de l'Estoille,
dédiée à son ami Auguste Panseron.
Éditions J. Frey, place des Victoires, n° 8.
- Le Crépuscule,
rêverie op. 20 d'Eugène
MONIOT, dédiée à
Lefébure-Wély. Éditions Benoît
Aîné.
- La Croix ! [Toi dont le
cœur soupire], mélodie
religieuse d'Anatole LANTELME, paroles de M.
l'abbé ***, 1861.
- Crucifix ! [Vous qui
pleurez, venez à ce Dieu : car il pleure],
chant religieux à deux voix de
J. FAURE, poésie de Victor Hugo. Éditions "Au
Ménestrel", Heugel et Fils, 2bis rue Vivienne.
- Les Cygnes [Ton
âme est un lac d'amour],
mélodie de Reynaldo
HAHN (1875-1947), poésie d'Armand Renaud (1894),
dédiée au poète Jean Lahor. Éditions
Heugel & Cie, 2bis rue Vivienne.
- Dans une heure je vais danser
[Vite, Marie, à ma toilette],
chansonnette de M. Gallice,
dédiée à mademoiselle Fanny Gérard,
musique d'Auguste PANSERON. Éditions J. Meissonnier,
rue Dauphine, n° 22.
- Dernier vœu
[Voilà longtemps que je vous aime],
mélodie de Georges
MARTY, poésie de Théophile Gautier,
dédiée à Mademoiselle E. Frandin.
Éditions Bruneau & Cie, 7 rue Meyerbeer.
- Les Desseins de Dieu
[Berthe, croyez-moi],
mélodie de Victor
MASSÉ (1822-1884), poésie de Jules Lorin,
dédiée à Mlle Henriette G***.
- Les Dieux [Les
Dieux s'en vont disent les sages],
chanson chantée par M. G.
Roger de l'Opéra, paroles et musdique de Gustave
NADAUD (1820- ? ). Éditions L. Vieillot, 32 rue
Notre-Dame-de-Nazareth.
- Dis-moi qu'ils ont menti [Tu
veux quitter, m'a t-on dit, ce village !],
romance de F. MASINI, paroles
d'Émille Barateau. Éditions J. Meissonnier, 22 rue
Dauphine.
- Dors, fillette
[Sous les baisers de ta mère],
berceuse de G. VERDALLE,
poème de Ed. Guy. Éditions Sterck, 86 rue Legendre,
publiée dans Les Annales Politiques et
Littéraires n° 1261 du 25 août 1907, p.
182.
- L'Échange
[En me promenant ce soir au rivage],
ariette d'Henri REBER
(1807-1880), paroles de Victor Hugo, chantée par
François Wartel. Éditions Simon Richault, Boulevard
Poissonnière, n° 26 au 1er. Fronstispice
- Emma [Prés chéris,
champs fleuris], tyrolienne,
paroles d'Ulric Guttinger, dédiée à son
altesse royale la Princesse Louise, fille du Roi, par Auguste
PANSERON. Éditions Schonenberger, boulevard
Poissonnière, n° 10.
- Enfant, c'est toi ! [J'aime
les pleurs de la rosée],
mélodie d'Augusta
COUPEY, paroles de l'auteur, dédiée à
Mlle Berthe Goubert. Éditions Émile Chatot. 19 rue
des Petits-Champs.
- L'Enfant-Dieu ! [Palais qui
montez vers la nue],
mélodie d'Étienne
ARNAUD, paroles de Francis Tourte, dédiée
à Madame Bohem, chantée par Ponchard.
Éditions L. Mayaud et Cie, Boulevard des Italiens, n°
7.
- L'Enfant et le Polichinelle
[Tu m'as dit si j'étais bien sage],
romance, paroles et musique de Gaston
MAQUIS, dédiée à Madame Amiati de
l'Eldorado, chantée par M. Pacra à la Scala.
Éditions L. Eveillard, 35 bpulevard Saint-Martin.
- Les Enfants
[On ne devrait faire aux enfants],
mélodie de Jules
MASSENET (1842-1912), poésie de Georges Boyer.
Éditions "Au Ménestrel", 2bis rue Vivienne, Heugel
& Cie.
- Enfants n'y touchez
pas [Du nid charmant caché sous la
feuillée], romance de
Louis CLAPISSON (1808-1866), paroles d'Hippolyte
Guérin, dédiée à Monsieur Alexis
Dupont. Éditions "Au Magasin de Musique du Conservatoire",
Mme Cendrier, Rue du Faubourg Poissonnière, n° 7.
- Les Épouseux du Berry
[Au pays du Berry],
bourrée, parole et musique
d'Edmond LHUILLIER. Édition Sulzbach, 13 faubourg
Saint-Martin.
- L'Espérance
[Au matin de la vie un ange aux blanches ailes],
mélodie, paroles d'Armand
Mandar, musique de L. FRÉDÉRICH,
dédiée à Mamade H. Varet. Éditions
Benoît-Aîné, rue Meslay, n° 31. Frontispice.
- Et c'était lui [C'est
à vous seul que je veux plaire]
chansonnette, musique et
accompagnement de piano ou harpe, par Auguste PANSERON,
professeur à l'École Royale. Éditions Victor
Dufaut et Dubois, rue du Gros Chenet, n° 2. et boulevard
Poissonnière, n° 10.
- L'Été
[Partons, jeunes compagnes],
nocturne à deux voix
extraît des 4 Duettini pour soprano et
mezzo-contralto, musique de Jean-François MARMONTEL
(1723-1799), paroles de Crevel de Charlemagne, dédié
à Madame Treuenthal et Mademoiselle Marie Legrand.
Éditions Colombier, successeur de A. Petit, 6 rue Vivienne
au coin du passage.
- Extase
[J'étais seul, près des flots, par une nuit
d'étoiles],
mélodie d'Hector
SALOMON, paroles de Victor Hugo, dédiée
à Charles Gounod, chanté par Faure. Éditions
C. Joubert, 25 rue d'Hauteville.
- Fais dodo [Sur
mes genoux fais dodo mon cher ange],
berceuse de René
ESCLAVY, paroles de Georges Esclavy. Éditions
Poulalion, 39 rue des Petits-Champs, publiée dans Les
Annales Politiques et Littéraires n° 1283 du 26
janvier 1908, p. 86.
- La Fauvette du
canton [On m'a dit que j'étais rieuse],
ariette de Louis CLAPISSON
(1808-1866), paroles de M. Bonhomme, dédiée à
Madame Sabatier. Éditions 'Au Magasin de Musique du
Conservatoire, Mme Cendrier, rue du Faubourg Poissonnière,
n° 11. Fronstispice
- Fiançailles [En les
relisant, vos lettres d'amour] valse
chantée, répertoire de Paulette Darty,
paroles de Fabrice Lémon, musique d'Émile WESLY
(1900). Éditions E. Gaudet, 4 boulevard Bonne-Nouvelle
et 9 faubourg Saint-Denis.
- La Fiancée de Douglas
[À Douglas on t'a fiancée],
mélodie d'Auguste
MOREL, paroles de Victor Doinet, dédiée
à Mme Iweins-Dhenin. Éditions Latte, Aux bureaux du
Monde Musical, passage de l'Opéra, n° 2.
- Le Fil de la
vierge [Pauvre fil qu'autrefois ma jeune
rêverie], romance de
Paul SCUDO, paroles de Maurice Saint-Aguet,
dédiée à Mlle Félicie de Lavau.
Éditions Alexandre Grus, boulevard Bonne Nouvelle, 31.
Fronstispice.
- La Fille de l'Aveugle [Au son
joyeux de la musette],
romance dédiée à
mademoiselle Zulmé Brochot, paroles d'A. Jadin, musique de
Mlle DOYEN. Au Magasin de musique de J.J. de Momigny,
boulevard Poissonnière, n° 20.
- Fleur des champs
[Fleur des champs, brune moissonneuse],
romance de Mlle L. PUGET,
paroles de Gustave Lemoine, dédiée à Monsieur
Ponchard. Éditions Mme Leduc, 47 rue Vivienne.
- Fleurs de mai [D'où
viens-tu, où vas-tu gentil papillon léger],
mélodie d'Eugène
BATHIAT, paroles et musique, dédiée à
ses sœurs. Chez l'auteur.
- Le Forgeron à son fils
[Jusqu'à ce jour ma forge
étincelante],
mélodie de J.B.M.
BRAUN, Lieutenant-colonel de l'ancienne Garde
Impériale, paroles de Deslauriers (août 1826),
dédiée à Monsieur C.F. Parent.
Éditions Pacini, boulevard des Italiens, n° 11.
- La Française
[Qui donc parlait de décadence],
chant héroïque de la
Grande Guerre (1915), musique de Camille SAINT-SAENS
(1835-1921), paroles de Miguel Zamacoïs. Hymne composé
à la demande du Petit Parisien. Commentaire...
- Gardez-vous de
vieillir ! [Pourquoi passer si tôt temps heureux
des chimères],
mélodie de A. RENARD,
paroles de A. Valette, dédiée à Henry Renard,
chantée par V. Didier. Éditions L. Vieillot, 32 rue
Notre-Dame de Nazareth.
- Gastibelza, le Fou de
Tolède [Gastibelza l'homme à la
carabine], chanson d'Espagne
d'Hippolyte MONPOU (1804-1845), paroles de Victor Hugo,
dédiée à son ami Roger de l'Opéra.
Éditions J. Meissonnier22 rue Dauphine.
- Good-bye !
[Falling leaf, and fading tree],
song de F. Paolo TOSTI
(1846-1916), words by G. T. White Melville, sung with great
success by Miss Grace Damian. Ent. Sta Hall.
- Le Guerrier mourant
[Frappé d'un coup mortel],
romance avec accompagnement de piano
ou de harpe, paroles de P. Villiers, musique de François
Joseph NADERMAN (1773-1835). Éditions Naderman, rue
de Richelieu, Passage de l'ancien Café du Roi, à la
Clef d'Or.
- Gloire et bonheur [Vois-tu
cette troupe guerrière],
romance dialoguée entre un
soldat et un berger, paroles de M. D. L., d'A. ROMAGNESI.
Chez l'auteur, rue Vivienne, n° 21.
- Le Gondolier [Conduis-moi,
beau gondolier, jusqu'à Rialto],
ballade, paroles de Casimir
Delavigne, musique d'Amédée de BEAUPLAN.
Éditions J. Meissonnier, rue Dauphine, n° 22.
- La Gondolière [Venez
dans ma nacelle], barcarolle
de H. A. KRETCHMER, professeur de piano et de chant,
paroles d'Arsène Delalande, dédiée à
Mme J. de Mency, née Lebreton. Chez l'auteur, rue
Guénégaud, n° 16.
- Hallali [Les
chiens sont en quête],
mélodie célèbre
de H. de LAZERGES, paroles de A. Chanet. Éditions
Sulzbach, 13 faubourg Montmartre. Publiée dans Les
Annales Politiques et Littéraires n° 1266 du 29
septembre 1907, p. 303.
- Halte au village !
[C'était par un matin de printemps],
mélodie de Charles
BOREL-CLERC (1903), poésie de Maurice de
Féraudy, sociétaire de la
Comédie-Française, dédiée à
Madame Émile Céré. Éditions G. Ricordi
& Cie.
- Happy Land
[Happy land ! Happy land ! ],
tyrolienne sung by my Madame Vestris,
miss Adeline Cooper, miss E. Honner, at the London and Provincial
Concerts, the words by J. Bruton esq., the music by Edward F.
RIMBAULT. London, Duff & Stewart, 20 Oxford
Street.
- Hier et Ajourd'hui
[Dans le vallon des pleurs mon chemin était
rude],
scène-mélodie de
Charles-Marie WIDOR (1845-1937), poésie du baron
Imbert de Saint-Amand. Éditions "Au Ménestrel", 2bis
rue Vivienne, Heugel & Fils.
- Hirondelle et
papillon [Je suis une brune hirondelle],
duettino dédié aux
pensionnats de Charles POURNY, paroles de H. Gaboriau. Éditions Cartereau, 10 Quai du Louvre. Frontispice.
- L'Hirondelle perdue
[Pauvre petit oiseau ],
romance de F. MASINI, paroles
de de Victor Michal. Éditions Heugel & Cie, "Au
Ménestrel", 9 bis rue Vivienne.
- Hymne au soleil
[Soleil qui flambes] d'Alexandre GEORGES,
poésie de Jean Richepin, publiée dans Les Annales
Politiques et Littéraires n° 1277 du 15
décembre 1907, p. 1276.
- L'Incrédule
[Tu crois au marc de café],
mélodie de Reynaldo
HAHN (1875-1947), poésie de Paul Verlaine.
Éditions Au Ménestrel, 2bis rue Vivienne, Heugel
& Cie.
- Invocation [O toi qui
m'apparus dans ce désert du monde], musique de
Gilbert DES ROCHES, poésie de Lamartine.
Éditions Choudens, père et fils, rue
Saint-Honoré, 265.
- J'entends au loin sa chansonnette,
romance d'Auguste PANSERON,
professeur à l'École Royale de Musique,
dédiée à son ami Brod [J'attends au
pied de ces montagnes]. Éditions J. Meissonnier,
rue Dauphine, n° 28.
- Jeanne m'a pris mon cœur
[Près du chemin où la colline],
romance chantée par
mademoiselle Amiati à l'Eldorado, dédiée
à monsieur Debaillo, paroles de Villemer & Delormel,
musique de Lucien COLLIN. Éditions Ch. Egrot, 25
boulevard de Strasbourg.
- Jadis [Jadis j'aimais une
fillette], chansonnette de J.
BERNET, paroles de M. Piquet, dédiée à
Mlle Berthe Rongier. Éditions A. Huré, rue du
Petit-Carreau, n° 14. Frontispice.
- Je m'en moque ! [Je m'en
moque], chansonnette
d'Amédée de BEAUPLAN, paroles
de l'auteur, chantée par Mlle Déjazet.
Éditions N. Paté, Passage du Grand Cerf, n°
14.
- Je me souviens [En vain le
jour succède aux jours...],
mélodie d'Alexandre
BATTA (Ý 1880), paroles d'Eugène de
LONLAY. Éditions Bernard Latte, Aux bureaux du Monde
Musical, passage de l'Opéra, n° 2.
- Je ne suis qu'une femme,
romance d'Antoine Louis CLAPISSON
(1808-1866), paroles d'Auguste Humbert, dédiée
à Madame Crosnier. Éditions La France Musicale, rue
Neuve Saint-Marc, n° 6.
- Je t'aime un peu [De cette
blanche marguerite],
chansonnette, paroles de M. A. L***,
musique de Charles PLANTADE. Éditions Frère,
Passage des Panoramas, n° 16.
- Je viens pour
rigoler [D'humeur joviale et docile],
chansonnette d'Émile
SPENCER, paroles de A. Lamberti, créée par
Gilbert à l'Eldorado et dédiée à notre
ami Kelm de l'Eden Concert. Éditions Au Métronome,
Émile Benoît, 13 faubourg Saint-Martin. Fronstiscipe.
- Jenny ma belle !
[Si tu veux, tous les deux],
valse, paroles française de G.
Roger, de l'Académie Impériale de Musique,
adaptées sur la Valse célèbre de Daniel
GODFREY (MABEL). Éditions Léon Langlois, rue
Neuve des Petits Champs, n48.
- La jeune aveugle [À
cet âge heureux de la vie],
romance de Théodore
LABARRE (1805-1870), paroles de A. Bétourné.
Éditions E. Troupenas, rue Saint-Marc, n° 23.
- Jour de noces
[Il fait beau, le ciel nous protège],
mélodie de Jules
MASSENET (1842-1912), poésie de Stéphan
Bordèse, dédiée à Madame Conneau.
Éditions G. Hartmann & Cie, 20 rue Daunou.
- Le Klephte [Tu veux devenir ma
compagne, jeune albanaise],
romance de Théodore
LABARRE (1805-1870), paroles de A. Bétourné.
Éditions Troupenas.
- Kypris
[J'errais dans un bois plein de lauriers roses],
berceuse extraîte des Chants de
la Kytharède d'Augusta HOLMES (1847-1903).
Éditions Léon Grus, place Saint-Augustin.
- Le Lac [Accours, mon
Héloïse, accours ma bien aimée],
barcarolle de Louise LECOMTE,
poème de Bignan, dédiée à
Eugénie Serret. Au magasin de musique de Meissonnier.
boulevard Montmartre, n° 25.
- Le Lac [Ainsi, toujours
poussés vers de nouveaux rivages],
méditation poétique de
Louis NIEDERMEYER (1802-1861), poème de Lamartine.
Éditions Richault & Cie, 4 boulevard des Italiens, au
1er.
- Laisse fleurir tes lèvres
roses [Avril a semé des pervenches],
romance créée par M.
Franck au XIXe Siècle et M. Sautereau à l'Harmonie,
paroles de Villemer & Soubise, musique de Lucien
COLLIN, dédiée à son ami Doria de la
Renaissance. Éditions L. Bathlot, 39 rue de
l'Échiquier.
- La leçon tyrolienne [Oui
je vais bientôt vous l'apprendre],
chansonnette d'Amédée
de BEAUPLAN, chantée madame Malibran dans Le
Barbier de Séville de Rossini. Éditions J.
Meissonnier, rue Dauphine, n° 22.
- La Légende de Noël
[Noël ! Noël ! pour l'amour de Marie],
mélodie de P. LACOME,
poème très ancien d'un auteur inconnu.
L'accompagnement de ce Noël est imité des airs que
jouent les Zampognari, ou joueurs de cornemuse des Abruzzes
devant les statues de la Vierge à Rome pendant le
natale ou le temps de Noël. Éditions A.
Quinzard & Cie, 24 rue des Capucines.
- Les Lilas blancs
[Dans un tout petit vase frêle],
mélodie de Charles
LECOCQ (1832-1918), poésie de G. Drageon.
Éditons Enoch & Cie, 27 boulevard des Italiens,
publiée dans Les Annales Politiques et
Littéraires n° 1258 du 4 août 1907, p.
112.
- Le sais-tu
[N'as-tu pas vu l'hirondelle],
mélodie de Jules
MASSENET (1842-1912), paroles de Stéphan
Bordèse. Éditions "Au Ménestrel", 2bis rue
Vivienne, Heugel & Cie.
- Ma Brunette [Le doux chant de ma
brunette], mélodie
d'Étienne ARNAUD, paroles d'Eugène de
Lonlay.
- Ma légère nacelle
[Voguons avec courage sur le flot incertain],
barcarolle de M. Elwart (1808-1877),
musique de Joseph MERLÉ, dédiée par
les auteurs à M. Chollet, artiste du Théâtre
Royal de l'Opéra-Comique. Éditions Frère,
Passage des Panoramas, n° 16.
- Une Lettre au Bon
Dieu [Dans une église de village],
récit de village, paroles de
Frédéric de Courcy, musique de H. POTIER,
chanté par les Frères Lionnet. Éditions
Léon Escudier, 21 rue du Choiseul. Frontispice.
- Ma Normandie [Quand tout
renaît à l'espérance],
romance, paroles et musique de
Frédéric BÉRAT. Éditions
Choudens, Père & Fils, Boulevard des Capucines, n°
30.
- Madrigal [En me promenant
hier au rivage],
mélodie de LE GRIX,
paroles d'Alexandre Dumas. Album Musical de La Famille,
supplément du 7 novembre 1897.
- Madrigal moderne
[Hier, en songeant à vous],
mélodie d'Estéban
MARTI, poésie de Charles Quinel,
dédiée à Monsieur Emile Engel.
Éditions E. Fromont, 40 rue d'Anjou.
- Les Mamans [Sous les caresses
maternelles], chanson de Théodore Botrel
(1868-1925), musique de Paul DELMET (1895)
dédiée à son ami Gabriel Soulacroix.
Répertoire de Mme Laurence Descamps. Éditions Henri
Gregh & fils, 95 boulevard Montmartre.
- Mandoline [Depuis une heure
n'entends-tu pas ma voix qui pleure et dit tout bas],
mélodie de J. de
FLOTOW, paroles d'Eugène de Lonlay. Éditions
Bernard Latte, Aux bureaux du Monde Musical, passage de
l'Opéra, n° 2.
- Mandoline
[Le papillon dit à la rose],
mélodie de Georges
PFEIFFER, paroles de Jules Barbier, publiée dans
Les Annales Politiques et Littéraires n° 1288
du 1er mars 1908, p. 206.
- Marguerite [Si le bonheur
à sourire t'invite],
romance de Charles GOUNOD
(1813-1893), paroles d'O. Pradère. Éditions
Choudens, Père & Fils, 30 Boulevard des Capucines
(près la rue Caumartin).
- Maritza [Entre l'Espagne et
l'Italie], mélodie de
F.L. BÉNECH (1922), paroles de E. Dumont. Chez
l'auteur, 8 passage de l'Industrie.
- Matin d'avril [Avril
s'éveillait],
mélodie de Théodore
DUBOIS (1837-1907), poésie d'Émile
Blémont. Éditions Au Ménestrel, Heugel et
Cie, 2bis rue Vivienne.
- Maudit printemps [Je la voyais
de ma fenêtre],
mélodie d'Eugène
BÉRAT, poésie de Béranger,
dédiée à son ami E. Caron de l'Opéra
et chantée par Jules Lefort. Éditions Gambogi, rue
de Richelieu, n° 112.
- La mauvaise langue [À
Nice rêveuse la ronde joyeuse],
chansonnette de Joseph
MERLÉ, artiste du Théâtre Royal de
l'Opéra-Comique, paroles de Victor Haussens,
dédiée à son ami Cambon. Éditions C.
Heu, rue de la Chaussée d'Antin, n° 10.
- Mélodies inédites
d'Auguste CHÉRION, poèmes de B. Vidard.
Éditions A. Labonde, 68 boulevard Rochechouart.
- Messager d'amour
[L'oiseau dans l'eau baigne son aile],
mélodie de G. SALVAYRE,
poésie d'Edouard Noël, chantée par Mademoiselle
Adèle Isaac de l'Opéra-Comique. Éditions
Choudens Père et Fils, rue Saint-Honoré, 265.
- Mohamed-Ali, vice roi d'Egypte
[Allah ! des mamelucks rebelles oseraient m'exprimer leurs
vœux !], marche de
J.B.M. BRAUN, ancien lieutenant-colonel de l'armée
des Chasseurs à pied de l'ex-garde impériale,
officier de la Légion d'honneur, maître honnoraire
[sic] à l'Académie Philharmonique de
Bologne, paroles de Charles-Félix Parent, grenadier
à la 2e Légion, et dédiée à la
garde nationale parisienne le lendemain de sa dissolution, en
avril 1827. Éditions Pacini, boulevard des Italiens,
n° 11.
- Mon espingolle [À moi
ma fidèle espingolle], chant
de basse, paroles d'Édouard Plouvier, œuvre
posthume d'Hippolyte MONPOU (1804-1845). Éditions
Bernard Latte, Aux bureaux du Monde Musical, passage de
l'Opéra, n° 2.
- La Mort des Lis
[Une grâce étrange et navrante],
mélodie de Marie
KRYSINSKA, poésie de Jean Lorrain. Publiée
dans Les Annales Politiques et Littéraires n°
1323 du 1er novembre 1908, p. 424.
- Muguette [Ce fut un matin,
la fauvette], simple histoire
chantée par Debailleul au Concert du XIXe Siècle,
Sauterau à l'Orphéum et Mlle Sylvia à la
Gaîté Rochechouart, musique de Marcel LEGAY,
paroles de F. Denanjanes, dédiée à notre
interprète Richard. Éditions F. Bigot, rue du
Temple, 157.
- N'effeuillez pas les roses
[Vos petites mains blanches],
romance d'Eugène
DELISLE, paroles de Victor Mabille, dédiée
à Mme Hostié. Éditions E. Minier, 38 et 40
boulevard Haussmann (derrière le Nouvel Opéra).
- Naples [Avec ses maisons
empourprées], romance
d'Alfred d'HACK, paroles de Paul Bilhaud et Jacques
Grancey, hommage à Madame Paul Renard. Éditions C.
Joubert, rue d'Hauteville, n° 25.
- Nature souriante
[Nature souriante et douce],
cavatine de Camille
SAINT-SAENS (1835-1921), paroles de Barier et Carré.
Éditions Choudens, 30 boulevard des Capucines,
publiée dans Les Annales Politiques et
Littéraires n° 1271 du 3 novembre 1907, p.
422.
- La Neige
[L'enfant Jésus, né dans l'hiver],
mélodie de Jules
MASSENET (1842-1912), poésie de Stéphan
Bordèse. Éditions A. Durand & Fils, 4 Place de
la Madeleine.
- Le Nid [Ah !
comme il chantait autrefois],
mélodie de Jules
COSTÉ, poésie de Joséphin Soulary,
parue dans Le Journal de Musique n° 11, samedi 12
août 1876.
- La Noce à Tata
[Quel bonheur ! me v'là
mariée !],
scène comique villageoise de Lud. BENZA,
paroles de Blondelet et Baumaine, jouée chantée par
Mlle J. Baumaine à l'Eldorado. Éditions Ph. Feuchot,
Palais Bonne Nouvelle.
- Noces d'or
[La route de bonbheur, de jeunesse et de foi],
mélodie de René
RABEY, poésie de Xavier Privas.
- Noël [Trois
anges sont venus ce soir],
chanson populaire, paroles et musique
d'Augusta HOLMES (1847-1903). Éditions Léon
Grus, place Saint-Augustin. Interprétation de Géraldine
Casey à Saint-Valery-sur-Somme (France) le vendredi 7
décembre 2001.
- Noël de
miséreux [Noël ! Noël !],
mélodie, paroles et musique de
Georges MILLANDY. Éditions Léon Grus &
Cie, place Saint-Augustin.
- Noël
païen [Noël ! Noël ! sous le ciel
étonné],
mélodie de Jules
MASSENET (1842-1912), poésie d'Armand Silvestre,
dédiée à Madame E. Durand-Ulbach.
Éditions "Au Ménestrel", 2bis rue Vivienne, Heugel
& Cie.
- Nuit de printemps [Le soleil
radieux], nocturne d'A.
Hernoud, musique de Jean-Louis BATTMANN (Ý 1886),
dédié aux pensionnats et à Mme et Mlle
Badet-Clément. Éditions Cartereau, 10 quai du
Louvre.
- O salutaris pour voix de baryton avec
accompagnement de harpe ou piano et orgue par Léo
d'AGENI, dédié à l'illustre
maître César Franck. Éditions Madame Veuve
Troupenas.
- Obstination [Vous aurez beau
faire et beau dire],
mélodie d'Henri de
FONTENAILLES, paroles de François Coppée et
Constance Bache, dédiée au vicomte Raoul de
Lestrange. Éditions A. Durand & Fils, 4 place de la
Madeleine.
- L'Océan
[Là-bas sur l'océan],
mélodie d'Émile
SPENCER, paroles de Bertal & Maubon, succès
créé par Bérard. Éditions Bertal &
Maubon, 61 Faubourg Saint-Martin.
- Oh ! si les fleurs
avaient des yeux !...,
mélodie (1903) de Jules
MASSENET (1842-1912), poésie de Buchillot,
dédiée à Mademoiselle Hedwige Demours.
Éditions "Au Ménestrel", 2bis rue Vivienne, Heugel
& Cie.
- L'Oiseleur
[Il est un oiseleur perfide],
mélodie d'Émile
PESSARD (1843-1917), poésie d'Émile Asse.
Éditions Henri Greh, 8 Faubourg Montmartre.
- L'Orage à la
Grande Chartreuse [L'éclair blanchit notre
tête], cantilène
de Mlle H. R. MAZEL, paroles de Félix Solar,
dédiée à M. Géraldi. Éditions
Alexandre Cotelle, 123 rue Saint-Honoré.
- L'Orphelin de la
Guerre [Voyez ce triste enfant ce pauvre petit
être], mélodie
de Jules VERDIER, paroles de Mme Henry née
Lemaître, vendue au profit des orpehlins de la Guerre.
Édité par la Revue des Familles, 11 rue
Thérèse.
- Où vas-tu petit oiseau ?
[Rêve, parfum, ou frais murmure]
cantilène de Léopold
AMAT, paroles de Th. Séguret. Éditions Heugel
et Cie, au Ménestrel, 2bis rue Vivienne.
- Oui, j'en suis sûre, il m'aimera
[Oh ! c'est bien lui qui de la fête],
chansonnette, paroles de M. Solange
Flandin, mises en musique par Édouard
BRUGUIÈRES. Éditions Henry Lemoine, rue de
l'Échelle, n° 9.
- Le Pandero
[Enfants de nos Espagnes ! ],
canzonetta (1840) de Paul
HENRION, paroles d'Ernest Bourget, dédiée
à Madame Damoreau-Cinti. Éditions Colombier, 6 rue
Vivienne. Fronstispice
- Le Papillon
[Naître avec le printemps mourir avec les
roses], mélodie (1842)
d'Henri VIEUXTEMPS (1820-1881), poésie d'Alphonse de
Lamartine. Publiée dans La France Musicale.
- Le Papillon et la
Fleur [La pauvre fleur disait au papillon
céleste],
mélodie de Henri REBER
(1807-1880), paroles de Victor Hugo, chantée par
François Wartel. Éditions Simon Richault, Boulevard
Poissonnière, n° 26 au 1er.
- La
Pâquerette [L'autre jour, par la
prairie], romance d'Henri
RENOUX, paroles et musique. Éditions Mme Veuve
Renard, 36 rue de la Barre (à Dieppe). Fronstispice.
- Parlez bas
[Oh ! les folles jeunes filles],
chansonnette de F. MASINI,
paroles d'Hippolyte Guérin. Éditions Alexandre
Brullé, Grande Galerie des Panoramas, 16. Fronstispice
- La Passerelle [Jeanne, le
poing sur la hanche], rondeau
créé par Madame Judic
au Théâtre des Bouffes-Parisiens, paroles
de G. Boyer, musique d'A. CŒDÈS.
Éditions J. Hiélard, 7 rue Laffitte. Interprétation
de Géraldine Casey
dans les Salons de l'Hôtel Picardia à
Saint-Valery-sur-Somme, le dimanche 30 juin 2002.
- Pauvre mansarde
[J'étais heureux par ta douce
présence], romance,
paroles et musique de Charles GOURLIER (1854). Chez
Marescq et Cie, 5 rue
du Pont de Lodi. 50e livraison.
- Pauvres amoureux ! [N'allez
pas quand vient le soir], canzonetta
vénitienne, paroles et musique de D.
TAGLIAFICO, dédiée à mademoiselle
Margerite Chapuy. Éditions Heugel & Fils, Au
Ménestrel, 2bis rue Vivienne.
- Pensée
d'automne [L'An fuit vers son déclin comme un
ruisseau qui passe],
mélodie de Jules
MASSENET (1842-1912), poésie d'Armand Silvestre,
dédiée à Miss Sibyl Sanderson.
Éditions "Au Ménestrel", 2bis rue Vivienne, Heugle
& Cie.
- Pensée du soir [Penche
ton front sur mon front],
mélodie de Ar.
LIMNANDER, paroles de Victor Corbisier,
dédiée à Monsieur Roger de
l'Opéra-Comique. Publication de La France Musicale,
Au Bureau Central de Musique, 29 Place de la Bourse. Frontispice.
- La Petite Bohémienne
[Accourez, bachelettes, je prédis les beaux
jours], chansonnette de A.
Bétourné, musique d'Édouard
BRUGUIÈRES, artiste de la Chambre du Roi.
Éditions A. Petitbon, rue du Bac, n° 31.
- Petite fleur chérie
[Campanule azurée timide fleur des bois],
romance d'Adrien
BOÏELDIEU (1815-1883), paroles
d'Aimé Gourdin. Éditions Bernard Latte, Aux bureaux
du Monde Musical, passage de l'Opéra, n° 2.
- Petits Enfants
[Enfants d'un jour, ô nouveaux nés],
berceuse d'Emile PALADIILHE
(1844-1926), poésie d'Alphonse Daudet, parue dans Le
Journal de Musique n° 7, samedi 15 juillet
1876.
- Les petits glaneurs [Trois
enfants pauvres du village],
mélodie d'Ernest
BOULANGER, paroles d'Hippolyte Guérin.
Éditions Le Bailly, 2bis rue de l'Abbaye
(Saint-Germain-des-Prés).
- Petits oiseaux [Bardes
légers, gais oiselets], bluette, paroles d'Edouard
Carolus, musique de L. GOBBAERTS, dédiée
à Mademoiselle Julia Rottemburg. Bruxelles, A. Cranz.
- Les petits pavés [Las de
t'attendre dans la rue],
chanson, dédiée
à leur ami Henri Sellier de l'Opéra, paroles de
Maurice Vaucaire, musique de Maurice VAUCAIRE et Paul
DELMET. Éditions Léon Grus, place
Saint-Augustin.
- Plaisir d'amour [Plaisir
d'amour ne dure qu'un moment],
mélodie de Florian, musique de
MARTINI (1706-1784), transcris et harmonisé par Ch.
Steiger. Éditions E. Gallet, successeur de Colombier, 6 rue
Vivienne.
- Le plus joli rêve
[Quand nous étions petits],
mélodie de Pierre
AREZZO (1911), poème de Pierre Chapelle.
Éditions Aux mélodies Nouvelles, 4 boulevard
Saint-Denis ou 15 boulevard de Strasbourg.
- Pourquoi les oiseaux chantent
[Au pied d'un arbrisseau],
mélodie de Théodore
DUBOIS (1837-1907), poésie de Stephan
Bordèse, extraîte des Contes mystiques.
Éditions A. Durand & fils, 4 place de la
Madeleine.
- Pourquoi n'es-tu pas
là ? [La vague est douce et la brise
embaumée],
mélodie de Charles
POURNY, paroles d'Arthur Lamy. Éditions A.
Huré, Rue Dauphine, 44.
- Prière
de l'enfant à son réveil [O père
qu'adore mon père !], musique inédite de
Victor MASSÉ (1822-1884), poésie d'Alphonse
de Lamartine, composée spécialement pour le
Paris-Magazine, dédiée à Madame E. de
Vangermez.
- La Prière de la
fauvette [Toi qui donne à la fleurette],
mélodie de Charles
POURNY, paroles de Camille Soubise. Éditions
Cartereau, 10 Quai du Louvre.
- La Prière des
blés [Qu'il était beau le soir],
mélodie de Paul WACHS,
paroles de Camille Soubise, dédiée à
Mademoiselle Juliette Bossard. Éditions Cartereau, 10 Quai
lu Louvre.
- Prière pour
les soldats morts au champ d'honneur (1915) du chanoine P.
NOUGUES, directeur de la Musique sacrée,
dédiée au général Curières de
Castelnau en souvenir de ses fils tombés au champ
d'honneur.
- Printemps
dernier [Vous en souvient-il Madeleine ?],
mélodie de Jules
MASSENET (1842-1912), poésie de Philippe Gille.
Éditions G. Hartmann, 20 rue Daunou.
- Printemps
nouveau [Les cieux bleus s'ouvrent infinis],
mélodie de Paul VIDAL
(1863-1931), paroles de H. Passerieu, dédiée
à Madame Henriette Fuchs. Éditions Jean Jobert, 44
rue du Colisée (Faub. Saint-Honoré).
- Puisqu'elle
a pris ma vie..., poème
d'amour n° 4,
mélodie de Jules
MASSENET (1842-1912), poésie de Paul Robiquet.
Éditions G. Hartmann & Cie, 20 rue Daunou.
- Quand l'oiseau
chante [Voulez-vous bien ne plus dormir],
aubade, paroles et musique de D.
TAGLIAFICO. Éditions Hachette & Cie, 79
Boulevard Saint-Germain.
- Quand les lilas refleuriront,
mélodie de
Désiré DIHAU (1904), paroles de George
Auriol, dédiée à Mlle Jeanne Chaigneau,
créée et chantée par Paul Delmet (au Chat
Noir), Anna Thibaud (à la Scala), Francis Marty (à
l'Alhambra). Éditions Georges Ondet, 83 Faubourg
Saint-Denis.
- Le Qu'en dira-t-on ! [Chacun
cherche à dissimuler],
chansonnette de
Frédéric MARTIN, paroles d'Aimé Blanc.
Éditions A. Huré, rue du Petit-Carreau n°
14.
- Rappelle-toi [Rappelle-toi,
quand l'aurore craintive],
mélodie d'Henri CELLOT,
poème d'Alfred de Musset, dédiée à
Madame Edouard Get. Éditions Heugel & Cie,
"Au Ménestrel", 2bis rue Vivienne.
- Rappelle-toi [Rappelle-toi,
quand l'aurore craintive],
mélodie de Georges
RUPES, poème d'Alfred de Musset, chantée par
Victor Capoul du
Théâtre de l'Opéra-Comique; Éditions
Alphonse Leduc, 3 rue de Grammont.
- Rayon de soleil
[En mars, entre deux giboulées], 2e des
quatre mélodies enfantines
d'Edmond MISSA (1861-1910), sur des poésies
d'Hortense Barrau, dédiée à son petit ami
Louis d'Avellar. Au Bureau du Petit Théâtre, 18 rue
Saint-Gilles, gravé chez Alphonse Leduc, 3 rue de
Grammont.
- Les Regrets de Mignon [Mignon
sur la rive étrangère],
mélodie de
Frédéric BOISSIÈRE, paroles de
Villemer & Delormel, dédiée à son ami
Raoul. Éditions Hiélard, 7 rue Laffitte.
- Reine des
campagnes [Mes belles montagnes, reines des
campagnes], chansonnette de Georges de MOMIGNY,
paroles de Mme Laure Jourdain, dédiée à Mlle
Emma Chevalier. Éditions Bernard-Latte, Passage de
l'Opéra, n° 2. Frontispice.
- Le Retour de Mignon [Mignon
revient, pauvre exilée],
mélodie de
Frédéric BOISSIÈRE (1882), paroles
d'A. Burion. Éditions A. Fouquet, 9 boulevard Saint-Denis.
Frontispice.
- Le Retour du petit Savoyard [Je
suis loin de Paris, adieu la grande ville], chansonnette
dédiée à Mme Joséphine du P***,
paroles et musique de Frédéric BÉRAT.
Éditions Schonenberger, boulevard Poissonnière,
n° 10
- Le Rêve du
prisonnier [Ouvre toi, porte fatale ! ],
mélodie d'Antoine
RUBINSTEIN (1829-1894), paroles de D. Tagliafico,
extraîte d'un recueil de mélodies publié chez
M. Gérard, Boulevard des Capucines, parue dans Le
Journal de Musique n° 5 du samedi 1er juillet 1876.
- Le Réveil d'un beau jour
[Venez donc pour fêter le réveil d'un beau
jour] chansonnette, paroles
de A. Bétourné, musique de madame MALIBRAN
(1808-1836). Éditions E. Troupenas, rue Saint-Marc, n°
23. Interprétation
de Géraldine Casey
dans les Salons de l'Hôtel Picardia à
Saint-Valery-sur-Somme, le dimanche 30 juin 2002.
- Rêverie [Puisqu'ici bas
toute âme],
mélodie de Camille
SAINT-SAENS (1835-1921), poésie de Victor Hugo,
dédiée à Madame Gaveaux-Sabatier.
Éditions A. Durand & Fils, 4 Place de la
Madeleine.
- La Ronde des Arquebusiers
[La nuit est profonde, faisons notre
ronde], nocturne pour
ténor et basse, paroles d'Emille Barateau, musique
d'Antoine Louis CLAPISSON (1808-1866), dédié
à messieurs Boulanger, Kunzé et Lanza.
Éditions S. Richault, Boulevard Poissonnière 16, au
premier.
- S'il est un charmant
gazon, mélodie pour chant,
violon et piano d'Adolphe DESLANDRES (1840-1911),
poésie de Victor Hugo, publiée dans Les Annales
politiques et littéraires n° 1286 du 16
février 1908, p. 158.
- Sais-tu ? [Sais-tu qu'en ces
jours tissés d'or]
mélodie d'Henri de
FONTENAILLES (1902), paroles de L. Le Lasseur de Ranzay,
dédiée à Fernand Raquez. Éditions
Hachette & Cie. 79 boulevard Saint-Germain.
- Selma, fragment de la
Troisième scène
[Non, car je viens d'entendre], chanté par
M. R. Plamondon, poème de S. Spitzmuller, musique de LE
BOUCHER, Premier Grand Prix de Rome 1907. Publié dans
Les Annales politiques et littéraires n° 1257
du 28 juillet 1907.
- Sensation bénie,
mélodie de José
BUSSAC, paroles de l'auteur. Éditions
Parmentier.
- Sérénade
[Quand tu chantes bercée],
mélodie vocale ou
instrumentale de Charles GOUNOD (1813-1893), poésie
de Victor Hugo, dédiée à Madame
Lefébure-Wély. Éditions Lebeau
Aîné, rue Saint-Honoré, 274, près
l'église Saint-Roch.
- Sérénade
du Passant [Mignonne, voici l'Avril],
mélodie de Jules
MASSENET (1842-1912), poésie de François
Coppée, dédiée à Madame Miolan
Carvalho. Éditions G. Hartmann & Cie, 20 rue
Daunou.
- Sérénade hongroise de
Victorien de JONCIERES (1839-1903), dédiée
à Mme la générale Turr. Éditions
Léon Grus.
- La Serenata [Quels sons
mélodieux tandis que tout sommeille],
légende valaque de G.
BRAGA, paroles d'Ernest Cartier. Éditions A. Durand
& Fils, 4 place de la Madeleine.
- Seule ! [Dans un baiser
l'onde au rivage],
mélodie d'A. TAUDOU,
poésie de Théophile Gautier, dédiée
à Madame Escalier. propriété de
l'éditeur.
- Si j'avais des
ailes ! [Heureux oiseaux, rapides hirondelles],
souvenir de Frédéric
TRÉMEL, poésie de J. Georges,
dédié à son ami Hector L'Estraz.
Éditions H. C. de Ploosen, Passage Brady, 18.
- Si mes vers avaient des
ailes [Mes vers fuiraient, doux et
frêles], mélodie
de Reynaldo HAHN (1875-1947), poésie de Victor Hugo,
dédiée à sa sœur Mademoiselle Maria
Hahn. Éditions Au Ménestrel, 2bis rue Vivienne,
Heugel & Cie.
- Si tu m'aimais,
mélodie de L. DENZA,
paroles de
Pagliara, dédiée à Mlle Véra de
Martynow, chanté par Mme Vaney et H. Verni. Éditions
G. Ricordi & Cie.
- Si tu veux
mignonne, mélodie de Jules
MASSENET (1842-1912), paroles de Georges Boyer.
Éditions Heugel & Cie.
- Six chansons mimées
[Le p'tit soldat
d'plomb * La
Poupée et le pantin * Les
Malheurs de Bécassine * Le
Cœur de Fanchon * La
Fête au village * Le
Chat et les souris], scénario et musique de
Pierrette OULLIÉ, dédiées
respectivement à Jacques Oullié, Guy Faucher,
Josette Faucher, Jany Garbiès, Gérard Bardoul, Suzy
Geay. Éditions Gallet et Fils, 6 rue Vivienne et Galerie
Vivienne de 62 à 72.
- Si vous étiez
mon amoureuse [Si vous étiez mon
amoureuse], idylle de
Frédéric TRÉMEL, paroles de Victor
Billaud, dédié à notre excellent ami
Jean-Bernard Passerieu. Éditions H. C. de Ploosen, Faubourg
Saint-Denis, 18. Frontispice
- Simplette
[Un chevalier du voisinage],
chansonnette de Joseph VIMEUX,
paroles d'Auguste Richomme, dédié à M.
Gonnet. Éditions"Au Ménestrel", maison A.
Meissonnier & Heugel, 2bis rue Vivienne. Frontispice
- La Sirène
[Mer perfide et que pourtant j'aimais],
cantate de Nadia BOULANGER
(1887-1979), poème d'Eugène Adenis et
Desveaux-Vérité, concours de Rome 1908. Les
Annales Politiques et Littéraires n° 1309, 26
juillet 1908, p. 84.
- Soirs d'été [Un
sombre voile a couvert les campagnes],
mélodie à deux voix
avec solo, paroles de R. Delbos, musique d'Henri MARTIN,
dédiée à sa fille Jeanne. Éditions
Choudens, 30 boulevard des Capucines.
- Le Soldat Suisse [Des
montagnes de Suisse On m'a fait déguerpir],
chansonnette, paroles de M. Simonnin,
musique d'Emile BIENAIMÉ
(1802-1869), ex-maître de chapelle, professeur au
Conservatoire, dédiée à M. Cambon, professeur
de chant. Au Magasin de musique de J. Frey, place des Victoires,
n° 8.
- Le son du cor
[J'aime le son du cor, le soir, au fond des bois],
rêverie avec accompagnement de
piano ou cor, paroles de M. Alfred de Vigny, par C.
PRUMIER. Propriété de l'Association des
Artistes Musiciens, chez MM. Bolle Lassalle et Alexis Thuillier,
agents trésoriers, rue Saint-Nicolas, 14.
- Sonetto di Lorenzo de Medici (1472)
[O bella Violetta] de Léo d'AGENI
(1890) dédié à sa majesté la reine
d'Italie. Éditions Durdilly, Boulevard Haussmann, n°
11bis.
- Songs from the Turkish Hills, the poems
after Abd-Ul-Mejid, music by George H. CLUTSAM (1901)
inscribed to and sung by Mr Kennerley Rumford. London, Hatzfeld
& Co, 18 Great Portland St-W.
- Souhait [Si
vous étiez fleur, ô ma bien aimée],
mélodie de Jules
MASSENET (1842-1912), poésie de Jacques Normand.
Éditions G. Hartmann & Cie, 20 rue Daunou, ancienne rue
Neuve Saint-Augustin.
- Sous l'orage[Vous le demandez,
je le gage], chansonnette
d'Alphonse DAIX, parolesd de Constant Hilbey. Chez le
directeur du Pionnier, rue Richer, n° 2.
- La Sortie de bal [Assez
dansé ma fille],
canzonetta de Jacques
OFFENBACH (1819-1880), paroles d'Émile Chevalet,
dite par Lafontaine, dédiée à Mme de
Forges.
- Souvenir d'enfance [O doux
foyer de mon enfance],
mélodie pour chant, piano et
violoncelle op. 43 n° 2 d'Anthime DONNAY, paroles
d'Ad. Larmande, dédiée à Mme A. Iselin.
Éditions G. Flaxland, 4 place de la Madeleine.
- Souvenir de Krymée
[Pour ce jour de fête],
chant montagnard pour mezzo-soprano
de Louis GRAZIANI, paroles d'Eugène de Lonlay,
dédié à a.s.e. Mme la comtesse Woronzow.
Éditions Bernard Latte, Aux bureaux du Monde Musical,
passage de l'Opéra, n° 2.
- Stances [Quelques fois en
levant les yeux],
mélodie d'A.
FLÉGUIER (1893), paroles de Ferdinand Loviot,
dédiée à son ami Salomon (de l'Opéra).
Éditions Émile Gallet, successeur de Colombier, 6
rue Vivienne et Galerie Vivienne de 62 à 72.
- Stances à Manon
[Manon, voici le soleil], de Paul DELMET,
paroles de Maurice Boukay, dédiées à Mme
Raoul Toché, chantées par J. Mévisto au
concert de l'Horloge, répertoire de Marius Richard, de la
Scala. Éditions A. Quinzard & Cie, 24 rue des
Capucines.
- Les Souvenirs du pays [Loin des
châlets qui m'ont vu naître],
tyrolienne d'Amédée de
BEAUPLAN, paroles de A. Bétourné.
Éditions J. Meissonnier, rue Dauphine, n° 22.
- T'adorer vaut bien
mieux [Ton regard, ton sourire],
mélodie d'Émille
PÉRIER, paroles d'Auguste Bressier,
dédiée à Mlle Cotti. Éditions "Au
Ménestrel", 2bis rue Vivienne, maison A.
Meissonnier-Heugel. Frontispice.
- Tant que l'étoile brille
[Tant que l'étoile brille, rayon si pur d'amour
!], mélodie-valse de
Frédéric BURGMÜLLER (1806-1874),
dédiée à Mlle Darcier. Éditions
Bernard Latte, Aux bureaux du Monde Musical, passage de
l'Opéra, n° 2.
- Tireli ! [Mon
ami que j'aime d'amour],
chanson populaire (1893), paroles et
musique d'Augusta fES. Éditions Léon Grus,
place Saint-Augustin.
- La Tombe solitaire [Bellone a
signalé sa rage], stances
élégiaques de J.B.M. BRAUN,
Lieutenant-colonel de l'ancienne Garde Impériale, paroles
de Deslauriers, dédiées à Monsieur le
Général Bertrand et ses autres compagnons,
modèles de la Fidélité. Éditions
Pacini, boulevard des Italiens, n° 11.
- Ton joli nom [Le
refrain le plus tendre],
mélodie d'Étienne
ARNAUD, paroles d'Eugène de Lonlay,
dédiée à M. Poultier. Éditions J.
Meissonnier fils, 22 rue Dauphine. Fronstispice
- La Tour
Saint-Jacques [De quelques exploîts
amoureux], souvenir de
jeunesse, musique de DARCIER, paroles de E. Hachin,
chanté par M. Diaz, publié dans Le Journal de
Musique n° 4, du samedi 24 juin 1876.
- La Toussaint [Tous les ans
à la Toussaint], conte
bleu chanté par Madame Thérésa,
dédié à monsieur Boudouresque de
l'Opéra, paroles d'Emile André, musique de P.
LACOME. Éditions Enoch & Cie, 27 boulevard des
Italiens.
- Les Toutes Petites
[Elles ont de cinq à six ans],
ronde mélancolique de Paul
VIDAL (1863-1931), poésie de Paul Bilhaud,
dédiée à M. J. Faure. Éditions Au
Ménestrel, 2bis rue Vivienne, Heugel & Cie.
- Tragala ! [Viens, mon amour,
fuyons sur l'onde],
mélodie de J. B.
RONGÉ, paroles d'A. van Hasselt.
Propriété de l'Éditeur.
- Tristesse
[Je l'aimai dès que je la vis],
mélodie de Marcel
HOUDRET (1903), paroles d'Henry Dargens,
dédiée à Miss Lily Creighton. Éditions
G. Ducrotois, 62 rue la Boëtie.
- Les trois hussards
[C'étaient trois hussards de la garde],
mélodie de L.V. BIGNOU, paroles de Nadaud. Chez
l'auteur.
- Trop tard [Sur ce rivage
où t'attendais ma mère],
romance, paroles et musique d'Ernest
DASSIER, dédiée à Mademoiselle
Larsonneur. Éditions Troupenas, rue Vivienne, n°
40.
- Tyrolienne des
Pyrénées [Montagnes
Pyrénées, vous êtes mes amours],
paroles et musique d'Alfred ROLAND. Éditions
Pérégally & Parvy fils, rue Bonaparte, 80.
- Un mariage d'oiseaux,
bluette de A.
CŒDÈS, paroles de Georges Boyer,
dédiée à Many Dandeville, chantée par
Jeanne Granier. Éditions J. Hiélard.
- Un nom de femme [Le nom de
celle qui m'est chère],
romance de Laure BRICE,
paroles de Georges Brice, dédiée à M.
Ricciardi. Éditions de l'auteur.
- Une Espagnole [Je
n'étais qu'une pauvre fille],
romance dramatique de
Frédéric RICI, paroles d'Émile
Barateau, dédiée à Mme la marquise C. de La
Grange. Éditions Bernard Latte, Aux bureaux du Monde
Musical, passage de l'Opéra, n° 2.
- Une
Mère [Enfants, qui maudissez la vie],
romance de Jules PAVIE,
paroles de Jules Cauvain, dédiée et chantée
par M. Poultier. Éditions H. Vidal, rue de la Ferme des
Mathurins, 36.
- La Valse des Adieux
[Il est un air à la fois vif et tendre],
mélodie de Gustave
NADAUD (1802-1893), paroles et musique,
dédiée à Madame Ernest Gouin. Éditions
"Au ménestrel", 2bis rue Vivienne, Heugel & Cie.
- La Valse des Brises
[Le bosquet de roses],
mélodie de
Frédéric WACHS, paroles de Marie Vernet.
Éditions Cartereau, 10 Quai du Louvre.
- La Valse du Souvenir
[Quand la folle brise], paroles et musiques de
Jean-Baptiste WECKERLIN (1821-1910), dédiée
à Mme Barthe Banderali.
- Le Vase
brisé [Le vase où meurt cette
verveine], mélodie
d'Emile PALADILHE (1844-1926), poésie de Sully
Prudhomme, dédiée à Madame Edouard Lalo.
Éditions "Au Ménestrel", 2bis rue Vivienne, Heugel
& Cie.
- Le verras-tu jamais ! [Le
destin appelle aux combats],
romance, paroles de H.T. Poisson,
mise en musique et dédiée à son A. R. la
Princesse Marie, fille du Roi, par Auguste PANSERON,
professeur de chant au Conservatoire. Éditions Ch. Petit,
rue Vivienne, n° 18.
- La Veuve Cocardin [Je suis
la veuve inconsolable],
lamentations poussées par
Emile Duhem à l'Alcazar, musique d'Emile DUHEM,
paroles de Léon Laroche, dédiées à ses
amies Gay et Maurice Mirani. Éditions L. Bathlot, 39 rue de
l'Échiquier.
- La Veuve du
Guerrier [Immobile au milieu de funèbres
objets], romance avec
accompagnement de piano ou de harpe, paroles de P. Villiers,
musique de François Joseph NADERMAN (1773-1835).
Éditions Naderman, rue de Richelieu, Passage de l'ancien
Café du Roi, à la Clef d'Or.
- Viens dans ma nacelle [Aux
bords du lac tranquille]
barcarolle de J.M. CAMBON,
professeur de chant, paroles de Victor Roussy,
dédiée à Mme la baronne d'Igrande.
Éditions Schonenberger, boulevard Poissonnière,
n° 10.
- Viens mon bien-aimé
[Les beaux jours vont enfin renaître],
mélodie de Cécile
CHAMINADE (1861-1944), paroles d'Armand Lafrique,
dédiée à Madame Watto. Éditions Enoch
frères & Costallat, 27 boulevard des Italiens.
- Les Violettes [Le vieux
garde chasse passait],
mélodie extraîte des
Chansons de Marjolie (1913) de Théodore
DUBOIS (1837-1907), poésie de L. de Courmont,
dédiée à Mademoiselle Jeanne Montjovet.
Éditions Au Ménestrel, Heugel & Cie, 2bis rue
Vivienne.
- Visite à Ninon
[Bonsoir Ninon ! Je viens te voir],
chanson de Gaston MAQUIS,
chantée par Mercadier, paroles de l'auteur,
créée par Mercadier au Petit Casino. Éditions
G. Ondet, 83 faubourg Saint-Denis.
- Voilà l'plaisir,
rondes et
chansons du bel âge,
poésies de Francine et Xavier Privas, musique de Francisque
DARCIEUX. Éditions Paul Duval à Elbeuf.
- Vous êtes si jolie [Quand
tout me dit de vous aimer],
mélodie de D.
TAGLIAFICO, paroles de l'auteur, dédiée
à Julien Salvi. Éditions léon Langlois, 48
rue des Petits Champs.
- What are the wild waves saying ?,
duet founded on an incident in the
Narrative of Dombey and son, written and respectfully
inscribed to Charles Dickens, esq., by Joseph Edwardes Carpenter,
the music composed by Stephen GLOVER. London, Robert Cocks
and Co, new Burlington street.
- La Zambinella
[Ô vous dont la riche mantille couvre perles et
diamants], canzonetta de Paul
HENRION, paroles d'Ernest Bourget, dédiée
à Madame Sibert-Osselin. Éditions Colombier, 6 rue
Vivienne. Fronstispice
N.B. Il existe également
beaucoup de morceaux aux U.S.A., de la même époque :
http://www.pdmusic.org/
à voir !
Le site d'un chanteur spécialisé : Hervé Ternus
Des remarques ? : poninet@akeonet.com
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© Philippe Goninet 2001